MA VIE SANS PARFUM : soin post épilation et après solaire

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Pour certains, les vacances approchent à grand pas, pour d’autres le soleil a déjà pointé le bout de son nez depuis longtemps. Il est temps de parler des soins de la peau après une journée au grand air.

La démarche se fait en 3 phases

 

Appliquer à la suite les ingrédients suivants :

Hydrolat de lavande

La lavande purifie, cicatrise, régénère et rafraîchit

Gel d’aloe vera

L’aloe vera hydrate, apaise, purifie et réparateur

Beurre de karité

Le karité anti-inflammatoire, apaise, cicatrise, hydrate, nourrit la peau en profondeur, régénère la peau, prévient les allergies au soleil, prolonge le bronzage

Ces produits sont peu coûteux et sont purs (pas d’additifs, de parfums, de conservateurs…)

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POTION RELAXANTE

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En cas de stress permanent :

 

10 gouttes d’huile essentielle de petit grain

10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang

20 gouttes d’huile essentielle de mandarine (rouge pour ma part)

 

Appliquer 2-3 gouttes sur le plexus solaire (je pose le résidu sur l face interne de mes poignets et je respire le mélange : mmm, quel plaisir !) plusieurs fois par jour pendant 3 semaines.

Cette potion est issue du livre Les huiles essentielles, médecine d’avenir de Dr Jean-Pierre WILLEM

PRENDRE SOIN DE SA FÉMINITÉ

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Ici, nous allons parler de la féminité, au sens corporel. Nous sommes nombreuses à avoir ressenti de la gêne, de l’inconfort, des démangeaisons, voire connu des troubles de type infection urinaire ou mycose, à un moment ou à un autre de notre vie.

J’ai connu cela pendant des années, à enchaîner les consultations gynéco, sans que le problème ne soit réglé définitivement. En me documentant et grâce à internet et aux expériences d’autres femmes, j’ai essayé des choses, et, depuis au moins 4 ans, je ne rencontre plus de problèmes sérieux, juste, exceptionnellement, un inconfort, vite réglé par les petites potions.

Ayant réalisé le désespoir de certaines sur les forums sur internet, et ces petits trucs ayant changé ma vie, je partage !

La première chose, la plus importante, il est indispensable d’avoir conscience que ces troubles révèlent souvent un déséquilibre général de l’organisme. Le stress peut avoir une grande part, mais également, la méconnaissance de petites choses toutes simples permettant de retrouver un confort.

La seconde chose, l’équilibre du milieu vaginal est très lié à l’équilibre du milieu intestinal. Ces deux zones sont très proches et sont constitués d’une flore, dont vous héritez à votre naissance, qui est unique d’un individu à l’autre. Cette flore est très sensible et un déséquilibre peut engendrer un certains nombres de symptômes, même autre que intestinal ou vaginal.

  • Se détendre !
  • L’alimentation : Elle permet de maintenir l’équilibre acido-basique. Se référer aux articles sur l’alimentation. De manière résumée : plus de légumes, de fruits, de produits bruts, plus de bio (moins de pesticides et d’additifs en fait) ; moins de protéines animales, de sucres et de produits raffinés et préparés
  • Maintenir la flore en état :

Faire des cures de probiotiques pendant 2-3 mois régulièrement : choisir à multi-souches, avec une quantité suffisante de probiotiques, qui se conservent au frais. Les probiotiques sont à consommer le matin de préférence, et, surtout, à distance des repas d’au moins 3h. Une demi-heure avant le repas du midi peut être adapté.

Personnellement, je pense que c’est ce qui a tout changé pour moi, avec des résultats d’examens comme jamais je n’ai eus !

  • La toilette intime : utiliser un gel spécifique respectant le ph intime, faire une seule toilette par jour. En cas d’irritations, il est conseillé de faire une toilette à l’eau uniquement. Généralement, c’est la première erreur : « on se lave trop », on décape le film protecteur de la muqueuse, le corps réagit en provoquant une inflammation, donc des irritations.
  • Les vêtements : préférer les vêtements pas trop serrés, les fibres naturelles, notamment pour les sous-vêtements, qui seront lavés au moins à 60°C. Il est conseillé d’éviter les strings.
  • La lessive : utiliser une lessive respectueuse de l’environnement et de la peau ; et, surtout, pas d’adoucissant !
  • L’épilation : grand sujet ! Même si ce n’est pas tendance, tous les gynéco conseillent d’éviter l’épilation des lèvres. En effet, le rôle des poils dans le maintien de l’hydratation et la protection des muqueuses est primordial. De même, on évite le talc après l’épilation, qui va assécher la zone. Si vous souhaitez tout de même épiler, utiliser une cire bio. Après l’épilation, on peut nettoyer la partie muqueuse au savon avec ph adapté, désinfecter le reste avec un hydrolat de lavande, et hydrater et soulager la peau avec le macérât d’aloe vera, voire l’huile d’argousier. Ces huiles s’appliquent sans problème sur les muqueuses.
  •  L’activité physique : pour éviter la congestion du bassin, oxygéner les tissus, réduire le stress, notamment, il est recommandé de pratiquer 30 minutes par jour une activité
  • Avant et pendant les rapports, vous pouvez utiliser des lubrifiants naturels :

Si vous n’utilisez pas de préservatifs : l’huile végétal de coco ou le macérât d’aloe vera sont très sympa

Si vous utilisez le préservatif, une huile ne permettra pas de préserver l’intégrité du préservatif. Il faut donc préférer le gel d’aloe vera ou l’huile d’argousier, qui serait la seule huile utilisable sur préservatif. Personnellement, je n’ai pas trouvé suffisamment de source pour en être certaine, donc, j’utilise le gel d’aloe vera.

  • Après les rapports, uriner et faire une petite toilette intime, et surtout, HYDRATER avec une huile végétale : aloe vera ou argousier

 

Soin anti-céphalées

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Précautions :

Lire les précautions relatives à l’utilisation des huiles essentielles

Ne pas utiliser chez les enfants et les femmes enceintes

Ingrédients :

2 ml environ d’huile végétale (1 fond de tasse à café par exemple)
1 à 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

Mode d’emploi :

Masser les tempes avec quelques gouttes, et éventuellement le front
A renouveler 2 fois dans la journée, si besoin, mais en général, cela suffit à faire passer la douleur. En cas de douleur persistante, 1 application matin et 1 application soir suffisent, 3 jours maximum.

Le petit plus :

Pour un soin plus profond, vous pouvez préparer un gant d’eau fraîche sur lequel vous appliquez 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée.

Vous vous allongez les jambes en l’air contre un mur, appliquez la compresse d’eau froide et il ne reste plus qu’à se relaxer.

Cette technique permet de se rafraîchir en cas de coup de chaleur (pensez également à boire de l’eau) et en cas de céphalées, maux de tête…

Si les douleurs persistent et en cas de pathologie chronique, prendre conseil auprès d’un médecin.

 

BAIN POUR DES PIEDS PLUS LÉGERS

bain-de-pied

 

  • Une grande bassine d’eau chaude à température du corps
  • 3 poignées de sel d’Epsom

 

Ce petit mélange va permettre de décontracter les pieds de personnes qui marchent beaucoup ou piétinent toute la journée.

 

Attention : Le sel d’Epsom ne s’utilise pas sur les plaies ouvertes.

 

Bonne détente !

 

Précautions d’utilisation des huiles essentielles

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Employez les huiles essentielles avec modération et précaution, car, bien que naturelles, elles sont très puissantes.

Gardez les huiles essentielles hors de portée et de vue des enfants. Pour leur sécurité, ne jamais retirer la capsule codigoutte des flacons.

Généralement, les huiles essentielles sont déconseillés chez les femmes enceintes, allaitantes, les enfants de moins de 3 ans, les personnes épileptiques, hypersensibles ou ayant des problèmes de santé. Si ces personnes souhaitent utiliser des huiles essentielles, le faire sous avis médical.

Pour les enfants de plus de 3 ans, l’utilisation est possible, mais doit se faire sous contrôle médical.

N’associez pas huiles essentielles et traitements médicamenteux. Les effets des huiles essentielles sont réels (par exemple, propriétés sédatives, anticoagulantes, désencombrantes …). Prendre un traitement médicamenteux et l’huile essentielle reviendrait à prendre double dose. Excepté, sous avis médical, quand l’huile essentielle vient en complément du traitement médicamenteux.

Par voie cutanée et par voie orale, les huiles essentielles ne s’utilisent pas pures. Elles doivent toujours être diluées, dans une huile végétale ou sur un support (morceau de sucre, miel, comprimé neutre,…).

L’utilisation sur les muqueuses se fait de manière diluée, et avec beaucoup de précaution.

Les huiles essentielles ne doivent pas être appliquées sur les yeux, le contour des yeux, ni dans les oreilles. En cas de projection accidentelle, appliquez de l’huile végétale sur votre œil pour diluer, et rincer ensuite abondamment à l’eau. Consultez un médecin.

En cas d’ingestion accidentelle, avalez plusieurs cuillérées d’huile végétale et contactez le centre anti-poison et un médecin.

Certaines huiles essentielles peuvent être irritantes ou sensibilisantes, voire photosensibilisantes (réaction avec le soleil). Il faut donc les diluer, comme recommandé. En règle générale, faites toujours un test d’application de votre préparation, dans le pli du coude, au moins 48h avant de l’utiliser. Si vous observez une réaction (rougeur, irritation, picotement…), n’utilisez pas la préparation.

En cas d’allergies respiratoires ou d’asthme, évitez les inhalations. Préférez la diffusion dans une pièce en votre absence et la voie cutanée.

Les injections d’huiles essentielles sont rigoureusement interdites.

Pour les traitements par voie orale, prenez un avis médical.

Les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau. Il faut utiliser un dispersant.

Respecter les conditions d’utilisation et de conservation.

Toujours vérifier que l’huile essentielle vous correspond. Lire attentivement ses propriétés, ses effets.

 

 

Gel désinfectant pour les mains

Source photo : Aromazone

 

100 ml de gel d’aloe vera

13 gouttes d’huile essentielle de palmarosa

10 gouttes d’huile essentielle de lavande

53 gouttes d’huile essentielle de tea tree

 

ou

 

28 ml de gel l’aloe vera

7 gouttes d’huile essentielle de citron

15 gouttes d’huile essentielle de tea tree

 

Mélanger et transvaser dans un flacon propre et désinfecté.

Conservation : 3 mois environ

A lire avant d’utiliser toute potion « soin »

Les conseils délivrés sur ce blog ne remplace aucunement la médecine conventionnelle. Ils sont destinés à permettre d’améliorer la vie quotidienne et de soulager des symptômes bénins.

En cas de doute, de maladie avérée ou chronique, de traitement de fond, prendre conseil auprès d’un médecin.

L’utilisation des huiles essentielles nécessitent des précautions particulières dans leur manipulation et dans leur utilisation. Bien que naturelles, les huiles essentielles représentent des produits puissants dont les effets secondaires peuvent se révéler toxiques.

Toute utilisation à visée thérapeutique doit être précédée d’une consultation avec un phytothérapeute, aromathérapeute ou un médecin.

Toute personne utilisant les huiles essentielles doit s’informer des quantités utilisables, des contre-indications et des effets secondaires éventuels.

 

PRÉCAUTIONS PRIMORDIALES

  • Toujours diluer les huiles essentielles avant toute utilisation interne (aromatisation, diététique) ou externe (massage, cosmétique). Ne pas essayer de diluer une huile essentielle dans de l’eau mais utiliser un support approprié en fonction de l’utilisation (huile végétale, crèmes neutres hydratantes, de jour, de nuit…, shampoings neutres, gels douche, savon liquide). Les huiles essentielles (sans exception) ne doivent pas être appliquées pures sur les parties sensibles du corps sans avis compétent.
  • Éviter tout contact direct ou indirect d’H.E. pure avec les yeux, les muqueuses nasales, auriculaires, ano-génitales et les zones fragiles comme le visage, les aisselles.
  • Respectez les dosages conseillés : quelques huiles essentielles, d’intérêt thérapeutique certain, peuvent être toxiques en cas de surdosage.
  • Ne jamais absorber les huiles essentielles en continu sur une longue période.
  • Garder les flacons hors de portée des enfants.
  • Après massage ou application cutanée, il convient de toujours se laver les mains.

 

  • Pour les bébés et les enfants en bas âge : prudence, (utilisation par voie interne proscrite avant 30 mois) et il faut toujours demander l’avis d’un médecin. Il en est de même pour les enfants de moins de 8 ans. Ne pas administrer d’H.E. dermocaustiques contenant des phénols ou des cétones neurotoxiques.
  • Pour les femmes enceintes (surtout lors des trois premiers mois de grossesse) ou en cours d’allaitement, la règle générale est de ne pas utiliser d’huiles essentielles pures mais dans tous les cas il est préférable de prendre conseil auprès du phytothérapeute. Les soins cosmétiques peuvent être pratiqués sans risques au vu des concentrations minimes en principes actifs. Mais par contre, les traitements contre la cellulite ou les drainages lymphatiques sont à proscrire.
  • La diffusion d’huiles essentielles est contre indiquée pour les personnes asthmatiques ou allergiques.
  • Les personnes souffrant d’épilepsie ou d’asthme, les insuffisants rénaux et hépatiques. les personnes âgées, les personnes souffrant de pathologies lourdes et de longues durées doivent être très prudentes et prendre un avis médical avant toute utilisation.
  • Certains composants des H.E. peuvent être allergisants (cinnamaldéhyde, cinnamate de benzyle, alcool cinnamique, citral, citronnellol, eugénol, isoeugénol, farnésol, géraniol, d-limonène, linalol, coumarine, alcool para-anisylique, alcool benzylique, benzoate de benzyle, salicylate de benzyle) : les personnes prédisposées aux allergies, doivent faire un test par une touche d’H.E. appliquée au pli du coude, attendre 12 heures pour s’assurer de l’absence de réaction cutanée.

 

  • Ne jamais inhaler directement la diffusion d’une H.E.
  • Toutes les huiles ne sont pas recommandées pour la diffusion dans l’atmosphère car irritantes pour les voies respiratoires ou neurotoxiques.
  • Au risque de complications graves, les injections d’H.E. par voie intramusculaire ou intraveineuse sont strictement interdites.
  • Envisager la prise orale d’huiles essentielles avec grande prudence. Privilégier une dilution importante dans des vecteurs spécifiques (miel, huile végétale, capsules molles, comprimés support …). Ne jamais excéder 4 ou 5 gouttes d’huiles essentielles pures par ingestion, et privilégier leur inclusion dans un support approprié

 

  • Les huiles essentielles de menthe poivrée (mentha piperita) ne s’appliquent jamais sur une surface cutanée étendue ou utilisées dans le bain car elles peuvent provoquer un «choc au froid». Elle est strictement contre-indiquée pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que pour les nourrissons de moins de 30 mois.
  • Les huiles essentielles riches en composés phénoliques (l’ajowan, le clou de girofle, l’origan d’Espagne, le basilic à thymol, la sarriette des montagnes, le thym à thymol,certains eucalyptus, la cannelle de Ceylan et de Chine, le poivre noir… ), ou aldéhyde cinnamique (écorce de cannelle) sont très agressives ; elles ne doivent jamais, sauf en usage externe très localisé (ex : bouton), ni être utilisées à l’état pur et donc être suffisamment diluées (minimum 20%) dans un excipient approprié (huile végétale d’amande ou autre) pour éviter toutes brûlures.
  • Les H.E. à phénols (carvacrol, chavicol, eugénol, thymol) sont également hépatotoxiques, prises en grandes quantités ou sur une longue durée. Ces H.E. sont contre indiquées en cas de diabète et d’hypertension.
  • Les huiles essentielles cétoniques (absinthe, armoise blanche, carvi, cèdre, hysope, camomille noble, eucalyptus mentholé, fenouil, inule, lavande lavande stoechas, menthe poivrée, sauge officinale, thuya, lavande stoechade, romarin à camphre, etc… ) doivent être réservées à l’usage externe ; l’usage interne est interdit. L’usage incontrôlé des huiles essentielles cétoniques est dangereux, les cétones (bornéone, carvone, menthone, cryptone, thuyonne, verbénone, pinocamphone) peuvent être neuro-toxiques et peuvent déclencher des convulsions, être épileptisantes stupéfiantes ou abortives. Elles ne doivent sous aucun prétexte être administrées aux femmes enceintes ou allaitantes, aux enfants, aux personnes âgées, ou neurologiquement fragiles, ni par voie orale ni en application locale. Elles sont à utiliser sous contrôle médical.
  • Toutes les huiles essentielles du genre Citrus agrumiers (citronnier jaune, vert ou lime, orangers amer, sanguin et doux, bergamotier, mandarinier, clémentinier et pamplemoussier, cédratier, etc…) sont photo-sensibilisantes. Les essences d’agrumes, ainsi que le khella, l’angélique, le céleri, la santolène contiennent des coumarines et peuvent provoquer des tâches persistantes sur la peau. Ne pas s’exposer au soleil dans les 12 heures qui suivent une application ou une ingestion.
  • Les huiles essentielles riches en monoterpènes (pinène, paracymène, limonène) sont dermocaustiques peuvent être néphrotoxiques. Il faut pour cela éviter l’absorption par voie orale des huiles essentielles (angélique archangélique, thym à thymol, sarriette, lemon grass, origan compactum, cyprès, genièvre commun, pin maritime, lentisque pistachier, niaouli, sauge officinale, cannelle de Ceylan…)
  • Les huiles essentielles très agressives pour la peau, dites dermocaustiques, doivent être utilisées en faibles quantités et diluées dans des huiles végétales biologiques (germe de blé, amande ou noisettes, tournesol).

 

  • Le stockage des huiles essentielles doit s’effectuer à la verticale, au frais et au sec, à l’abri de la lumière dans un flacon opaque et bien fermé (volatilité, oxydation). L’oxydation d’une huile altère ses propriétés. La conservation au réfrigérateur peut être bénéfique.
  • L’achat des huiles essentielles doit s’effectuer dans un contexte sécurisé, apte à vous certifier l’origine et la qualité de ces huiles (comme la certification biologique). Des indications précises de garantie botanique, du Chémotype de la plante, de l’organe sécréteur, de la région de production, doivent figurer sur l’étiquette.
  • Les huiles essentielles doivent être 100% naturelles (sans huile de synthèse), 100% pures (non coupées par des huiles «voisines» moins chères), 100% totales (y compris les molécules traces).
  • Les complexes aromatiques prêts à l’emploi, dont les dosages ont été établis en laboratoire par des spécialistes offrent une alternative «moins risquée» que les préparations «maisons» à base d’H.E. pure mais leur emploi demande néanmoins l’application des consignes de sécurité.

 

  • En cas de projection accidentelle dans les yeux, instiller rapidement de l’huile végétale et éliminer à l’aide d’un coton tige imbibé lui-même d’huile végétale.
  • En cas de prise orale accidentelle d’huile essentielle ne jamais faire boire d’eau. S’il s’agit d’une petite quantité d’H.E., ingérer immédiatement plusieurs cuillerées à soupe d’huile végétale grasse ; en cas d’ingestion plus importante, faire vomir, contacter le centre anti-poison ou se rendre aux urgences.

 

La lecture des précautions d’emploi des huiles essentielles n’ont pas pour objet de vous informer complètement et exhaustivement sur les spécificités de ces produits mais pour vous démontrer que leur usage thérapeutique est à manier avec précautions et doit être individualisé, et s’effectuer sur prescription médicale.

 

Documents à consulter avant de réaliser vos potions

Le site Aromazone, mon principal fournisseur, présente les procédures à suivre pour réaliser des potions en toute sécurité et dans le respect des règles d’hygiène.

Voici les liens vers les documents à consulter impérativement avant toute utilisation d’huile essentielle, et avant toute fabrication de vos potions maison.

 

Mises en garde et précautions

Préparer son matériel et ses contenants vides

Étiqueter son produit et assurer la traçabilité