Nettoyer un tapis / les sièges de la voiture

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Saupoudrer le tissu de bicarbonate de soude (technique)

Brosser

Laisser agir la nuit

Aspirer

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SPRAY DESINFECTANT

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Ce spray désinfecte tout, des portables aux télécommandes en passant par les ordinateurs. Sur les écrans, il fonctionne sans problème. Humecter un chiffon propre et appliquer sur les écrans à froid. Faire un test au préalable sur une petite partie de l’écran en cas de doute.

1/2 eau

1/2 vinaigre blanc

 

PASTILLES WC

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95 g d’acide citrique

280 g de bicarbonate de soude technique

1 cuillère à soupe d’eau plate dans un vaporisateur

Mélanger l’acide citrique et le bicarbonate

Ajouter l’eau petit peu par petit peu en la vaporisant (éviter de faire mousser)

Remplir des moules

Tasser avec une cuillère à café

Laisser sécher quelques heures

Démouler avec précaution

Pour l’entretien des WC entre 2 nettoyages : Laisser tomber une pastille dans les WC, laisser la se dissoudre, puis frotter

Merci à Save The Green pour la recette !

NETTOYER le sol

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Pour décrasser (non rinçable) :

1 seau d’eau très chaude

1 cuillère à soupe de savon noir

Pour désinfecter (non rinçable) :

1 seau d’eau chaude

1 verre de vinaigre blanc

Je l’ai appris récemment, le vinaigre blanc décompose le savon et le rend donc inefficace. On ne mélange donc pas les 2 !

Attention si vous avez des sols de type parquets, d’autres solutions naturelles sont plus adaptées. Celles-ci risquent d’endommager votre parquet.

 

NOURRIR SES MEUBLES BOIS

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Le lait de cire de carnauba est issu de ce palmier.

Il permet de nettoyer et nourrir les sols en bois, et les meubles ou plans de travail traités par une huile dure ou un vernis.
Dans le premier cas, il s’utilise dilué. Dans le deuxième cas, il s’utilise pur et permet de déposer une couche de finition qui donnera un aspect ciré.

POUDRE LAVE-VAISSELLE

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Précautions : Réaliser cette recette avec des gants.

50 g d’acide citrique

50 g de bicarbonate de soude

50 g de Sodium Coco Sulfate (controversé, car irritant, mais efficace pour la vaisselle. Je n’utilise pas ce tensio-actif dans les cosmétiques maison pour cette raison)

25 g de percarbonate de soude

Secouer le pot

Mettre 1 cuillère à café dans la trappe des pastilles

Mettre de l’eau vinaigrée dans le bac de liquide de rinçage

Et du sel lave-vaisselle dans le bac à sel

Vous en avez pour environ 30 lavages

Merci à Sophie au naturel pour cette recette !

 

LIQUIDE VAISSELLE

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1 cuillère à café de bicarbonate de soude

1/6 savon liquide (d’alep ou de marseille ou base neutre) ou 1 cuillère à soupe de cristaux de soude

Remplir le contenant d’eau

Remuer

Le liquide vaisselle a une texture gel. Prévoir donc un bidon qui permet son extraction facilement, et non comme moi, la première fois ! Je l’ai fabriqué dans un bidon en verre. Très compliqué de faire descendre le gel quand on ne peut pas appuyer sur le bidon ! 😉

Ce gel est également très efficace comme nettoyant cuisine. Les tâches partent facilement, même sur la peinture lessivable. Sur certaines surfaces, il décrasse proprement. Par contre, sur l’inox, il fait des traces. Prévoir dans ce cas, de passer un chiffon imbibé d’eau vinaigrée après application.

Cette recette nous vient de Raffa le Grand Ménage

Détartrage cafetière/bouilloire

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Source photo : Vie verte

 

  • Vinaigre blanc: 1/4
  • Eau : 3/4

 

Faire bouillir dans la bouilloire ou passer dans la cafetière.

Rincer.

 

En cas d’entartrage massif : faire 1/2 vinaigre, 1/2 eau et renouveler 2 ou 3 fois.

En entretien régulier, le dosage recommandé en premier lieu est suffisant.

 

Vous pouvez vider le mélange sur votre évier qui sera alors désinfecté et après avoir laissé posé, vous pourrez enlever toute trace de calcaire.

Déboucheur canalisations

Bicarbonate & Vinaigre blanc - Produit ménager BIO

Source photo : bioalaune

 

  • Vinaigre blanc chaud mélangé à de l’eau
  • Bicarbonate de soude

 

Saupoudrer le sanitaire concerné de bicarbonate.

Arroser généreusement de vinaigre blanc chaud.

Attention, ça mousse !

Laisser agir.

Rincer.

 

A utiliser pour l’entretien courant de préférence. A renouveler plusieurs fois en cas de canalisations bouchées.

 

En plus, cela nettoie vos sanitaires et les fait briller !

 

POTION QUI RÉCURE

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Source photo : vulgaris-medical

 

  • Bicarbonate de soude
  • Jus d’un citron

 

Verser du bicarbonate de soude dans un petit bol

Ajouter le jus de citron en remuant petit à petit jusqu’à former une pâte

 

Vous pouvez utiliser cette pâte pour nettoyer la cuisine, notamment ce qui est très encrassé : four, plaques de cuisson (sauf induction et vitrocéramique : je n’ai jamais testé)

Conservation : quelques semaines au frais

Lotion pour capillaires (désodorisant)

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Recette de base :

Ingrédients :

  • 30 % d’alcool
  • 30 % de myristate d’isopropyle (produit semi naturel, non certifiable bio)
  • 40 % d’huiles essentielles ou de fragrance

Technique :

Mélanger le tout et transvaser dans le récipient

 

J’ai créé les recettes suivantes selon mon inspiration. Je le fais « au nez », donc je ne garde pas toujours en mémoire le nombre exact de gouttes par type d’huile essentielle. Les recettes représentent donc les proportions approximatives entre les huiles essentielles. L’important est de respecter les proportions suivantes : 67 gouttes d’huiles essentielles pour 90 ml de mélange alocol-myristate d’isopropyle.

 

Lotion pour capillaires « Promenade en forêt » :

  • 45 ml d’alcool
  • 45 ml de myristate d’isopropyle
  • 35 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 11 gouttes d’huile essentielle de bois de rose
  • 8 gouttes d’huile essentielle de gingembre
  • 8 gouttes d’huile essentielle d’encens oliban
  • 5 gouttes d’huile essentielle de bois de cèdre

 

Lotion pour capillaires « Goûter de Noël » :

  • 45 ml d’alcool
  • 45 ml de myristate d’isopropyle
  • 40 gouttes d’huile essentielle d’orange douce
  • 10 gouttes de gingembre
  • 7 gouttes de cannelle
  • 5 gouttes de vanille oléorésine
  • 3 gouttes d’huile essentielle de bois de cèdre

A lire avant d’utiliser toute potion « soin »

Les conseils délivrés sur ce blog ne remplace aucunement la médecine conventionnelle. Ils sont destinés à permettre d’améliorer la vie quotidienne et de soulager des symptômes bénins.

En cas de doute, de maladie avérée ou chronique, de traitement de fond, prendre conseil auprès d’un médecin.

L’utilisation des huiles essentielles nécessitent des précautions particulières dans leur manipulation et dans leur utilisation. Bien que naturelles, les huiles essentielles représentent des produits puissants dont les effets secondaires peuvent se révéler toxiques.

Toute utilisation à visée thérapeutique doit être précédée d’une consultation avec un phytothérapeute, aromathérapeute ou un médecin.

Toute personne utilisant les huiles essentielles doit s’informer des quantités utilisables, des contre-indications et des effets secondaires éventuels.

 

PRÉCAUTIONS PRIMORDIALES

  • Toujours diluer les huiles essentielles avant toute utilisation interne (aromatisation, diététique) ou externe (massage, cosmétique). Ne pas essayer de diluer une huile essentielle dans de l’eau mais utiliser un support approprié en fonction de l’utilisation (huile végétale, crèmes neutres hydratantes, de jour, de nuit…, shampoings neutres, gels douche, savon liquide). Les huiles essentielles (sans exception) ne doivent pas être appliquées pures sur les parties sensibles du corps sans avis compétent.
  • Éviter tout contact direct ou indirect d’H.E. pure avec les yeux, les muqueuses nasales, auriculaires, ano-génitales et les zones fragiles comme le visage, les aisselles.
  • Respectez les dosages conseillés : quelques huiles essentielles, d’intérêt thérapeutique certain, peuvent être toxiques en cas de surdosage.
  • Ne jamais absorber les huiles essentielles en continu sur une longue période.
  • Garder les flacons hors de portée des enfants.
  • Après massage ou application cutanée, il convient de toujours se laver les mains.

 

  • Pour les bébés et les enfants en bas âge : prudence, (utilisation par voie interne proscrite avant 30 mois) et il faut toujours demander l’avis d’un médecin. Il en est de même pour les enfants de moins de 8 ans. Ne pas administrer d’H.E. dermocaustiques contenant des phénols ou des cétones neurotoxiques.
  • Pour les femmes enceintes (surtout lors des trois premiers mois de grossesse) ou en cours d’allaitement, la règle générale est de ne pas utiliser d’huiles essentielles pures mais dans tous les cas il est préférable de prendre conseil auprès du phytothérapeute. Les soins cosmétiques peuvent être pratiqués sans risques au vu des concentrations minimes en principes actifs. Mais par contre, les traitements contre la cellulite ou les drainages lymphatiques sont à proscrire.
  • La diffusion d’huiles essentielles est contre indiquée pour les personnes asthmatiques ou allergiques.
  • Les personnes souffrant d’épilepsie ou d’asthme, les insuffisants rénaux et hépatiques. les personnes âgées, les personnes souffrant de pathologies lourdes et de longues durées doivent être très prudentes et prendre un avis médical avant toute utilisation.
  • Certains composants des H.E. peuvent être allergisants (cinnamaldéhyde, cinnamate de benzyle, alcool cinnamique, citral, citronnellol, eugénol, isoeugénol, farnésol, géraniol, d-limonène, linalol, coumarine, alcool para-anisylique, alcool benzylique, benzoate de benzyle, salicylate de benzyle) : les personnes prédisposées aux allergies, doivent faire un test par une touche d’H.E. appliquée au pli du coude, attendre 12 heures pour s’assurer de l’absence de réaction cutanée.

 

  • Ne jamais inhaler directement la diffusion d’une H.E.
  • Toutes les huiles ne sont pas recommandées pour la diffusion dans l’atmosphère car irritantes pour les voies respiratoires ou neurotoxiques.
  • Au risque de complications graves, les injections d’H.E. par voie intramusculaire ou intraveineuse sont strictement interdites.
  • Envisager la prise orale d’huiles essentielles avec grande prudence. Privilégier une dilution importante dans des vecteurs spécifiques (miel, huile végétale, capsules molles, comprimés support …). Ne jamais excéder 4 ou 5 gouttes d’huiles essentielles pures par ingestion, et privilégier leur inclusion dans un support approprié

 

  • Les huiles essentielles de menthe poivrée (mentha piperita) ne s’appliquent jamais sur une surface cutanée étendue ou utilisées dans le bain car elles peuvent provoquer un «choc au froid». Elle est strictement contre-indiquée pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que pour les nourrissons de moins de 30 mois.
  • Les huiles essentielles riches en composés phénoliques (l’ajowan, le clou de girofle, l’origan d’Espagne, le basilic à thymol, la sarriette des montagnes, le thym à thymol,certains eucalyptus, la cannelle de Ceylan et de Chine, le poivre noir… ), ou aldéhyde cinnamique (écorce de cannelle) sont très agressives ; elles ne doivent jamais, sauf en usage externe très localisé (ex : bouton), ni être utilisées à l’état pur et donc être suffisamment diluées (minimum 20%) dans un excipient approprié (huile végétale d’amande ou autre) pour éviter toutes brûlures.
  • Les H.E. à phénols (carvacrol, chavicol, eugénol, thymol) sont également hépatotoxiques, prises en grandes quantités ou sur une longue durée. Ces H.E. sont contre indiquées en cas de diabète et d’hypertension.
  • Les huiles essentielles cétoniques (absinthe, armoise blanche, carvi, cèdre, hysope, camomille noble, eucalyptus mentholé, fenouil, inule, lavande lavande stoechas, menthe poivrée, sauge officinale, thuya, lavande stoechade, romarin à camphre, etc… ) doivent être réservées à l’usage externe ; l’usage interne est interdit. L’usage incontrôlé des huiles essentielles cétoniques est dangereux, les cétones (bornéone, carvone, menthone, cryptone, thuyonne, verbénone, pinocamphone) peuvent être neuro-toxiques et peuvent déclencher des convulsions, être épileptisantes stupéfiantes ou abortives. Elles ne doivent sous aucun prétexte être administrées aux femmes enceintes ou allaitantes, aux enfants, aux personnes âgées, ou neurologiquement fragiles, ni par voie orale ni en application locale. Elles sont à utiliser sous contrôle médical.
  • Toutes les huiles essentielles du genre Citrus agrumiers (citronnier jaune, vert ou lime, orangers amer, sanguin et doux, bergamotier, mandarinier, clémentinier et pamplemoussier, cédratier, etc…) sont photo-sensibilisantes. Les essences d’agrumes, ainsi que le khella, l’angélique, le céleri, la santolène contiennent des coumarines et peuvent provoquer des tâches persistantes sur la peau. Ne pas s’exposer au soleil dans les 12 heures qui suivent une application ou une ingestion.
  • Les huiles essentielles riches en monoterpènes (pinène, paracymène, limonène) sont dermocaustiques peuvent être néphrotoxiques. Il faut pour cela éviter l’absorption par voie orale des huiles essentielles (angélique archangélique, thym à thymol, sarriette, lemon grass, origan compactum, cyprès, genièvre commun, pin maritime, lentisque pistachier, niaouli, sauge officinale, cannelle de Ceylan…)
  • Les huiles essentielles très agressives pour la peau, dites dermocaustiques, doivent être utilisées en faibles quantités et diluées dans des huiles végétales biologiques (germe de blé, amande ou noisettes, tournesol).

 

  • Le stockage des huiles essentielles doit s’effectuer à la verticale, au frais et au sec, à l’abri de la lumière dans un flacon opaque et bien fermé (volatilité, oxydation). L’oxydation d’une huile altère ses propriétés. La conservation au réfrigérateur peut être bénéfique.
  • L’achat des huiles essentielles doit s’effectuer dans un contexte sécurisé, apte à vous certifier l’origine et la qualité de ces huiles (comme la certification biologique). Des indications précises de garantie botanique, du Chémotype de la plante, de l’organe sécréteur, de la région de production, doivent figurer sur l’étiquette.
  • Les huiles essentielles doivent être 100% naturelles (sans huile de synthèse), 100% pures (non coupées par des huiles «voisines» moins chères), 100% totales (y compris les molécules traces).
  • Les complexes aromatiques prêts à l’emploi, dont les dosages ont été établis en laboratoire par des spécialistes offrent une alternative «moins risquée» que les préparations «maisons» à base d’H.E. pure mais leur emploi demande néanmoins l’application des consignes de sécurité.

 

  • En cas de projection accidentelle dans les yeux, instiller rapidement de l’huile végétale et éliminer à l’aide d’un coton tige imbibé lui-même d’huile végétale.
  • En cas de prise orale accidentelle d’huile essentielle ne jamais faire boire d’eau. S’il s’agit d’une petite quantité d’H.E., ingérer immédiatement plusieurs cuillerées à soupe d’huile végétale grasse ; en cas d’ingestion plus importante, faire vomir, contacter le centre anti-poison ou se rendre aux urgences.

 

La lecture des précautions d’emploi des huiles essentielles n’ont pas pour objet de vous informer complètement et exhaustivement sur les spécificités de ces produits mais pour vous démontrer que leur usage thérapeutique est à manier avec précautions et doit être individualisé, et s’effectuer sur prescription médicale.

 

Documents à consulter avant de réaliser vos potions

Le site Aromazone, mon principal fournisseur, présente les procédures à suivre pour réaliser des potions en toute sécurité et dans le respect des règles d’hygiène.

Voici les liens vers les documents à consulter impérativement avant toute utilisation d’huile essentielle, et avant toute fabrication de vos potions maison.

 

Mises en garde et précautions

Préparer son matériel et ses contenants vides

Étiqueter son produit et assurer la traçabilité