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CHEVEUX : le rinçage

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Récemment, nous avons parlé du no poo ou comment se laver les cheveux sans shampoing. J’ai oublié de vous parler du rinçage, étape cruciale !

Dans les techniques d’hygiène actuelles, nous avons oublié une chose primordiale, chaque partie de notre corps, peau, muqueuses, intestins, sang, etc…, essaie de maintenir un pH qui lui permet d’être en équilibre (voir l’article sur le principe acido-basique, ici).

Quand on se lave, la peau, les cheveux ou les dents. Il est primordial de rétablir le pH de la partie du corps concernée, afin, notamment, de lui permettre de faire mieux face aux agressions.

Pour les cheveux, comme pour la peau, le pH acide est recherché.

Il est donc conseillé d’effectuer un dernier rinçage à l’eau vinaigrée, afin de rétablir le PH acide du cuir chevelu, donc d’enlever le calcaire (surtout si vous habitez comme moi dans un secteur où l’eau chaude sort blanche du robinet !!! ( :-O si, si), de faire briller les cheveux, de calmer les démangeaisons.

 

La recette :

1 fond de vinaigre de cidre

QSP eau

dans une bouteille d’ 1.5 litre

MA VIE SANS PARFUM : SE LAVER LES CHEVEUX AUTREMENT

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Après plusieurs essais, j’ai trouvé mon produit chouchou pour me laver les cheveux sans shampoing, sans parfum. Suspens !

 

  • Savon d’Alep :

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Source photo : Aroma zone

Essai :

J’ai utilisé un savon liquide avec huile de baies de laurier

Sur moi, le résultat est très mitigé.

Points positifs : les cheveux ne graissent pas rapidement. J’ai tenu 3 jours sans me laver les cheveux sans que les racines paraissent sales. Utilisation rapide comme un shampoing classique

Points négatifs : effet dreadlocks, paquets de cheveux une fois les cheveux secs ; irritations

Je ne retiens pas cette solution, car même en diluant le savon dans l’eau, les cheveux ne sont plus légers et aériens, ils sont lourds et s’agglutinent en paquets.

 

  • Les poudres de plantes lavantes :

 

Un très bel article d’Alina (Blog Astuces au naturel) sur les poudres de plantes lavantes existe sur ce site ! Mon article n’a donc pas pour but de répéter ce qui y est détaillé de façon très précise et intéressante. Allez absolument voir cet article qui permet de comprendre la démarche, et permet de choisir sa poudre !

Oui, parce qu’on évite de choisir une poudre de plante colorante, et, surtout, on la teste avant pour vérifier si on n’est pas allergique (2 tests, car, je l’expliquerai davantage dans l’article sur le henné, la réaction allergique apparaît lors du deuxième contact avec l’allergène). On choisit également sa poudre en fonction de son type de cheveu.

Ici, je vous fait part de mon expérience.

Les poudres sont très sensibles aux impuretés. Elles ne se conservent pas. Vous devez donc les préparer minute avant le shampoing.

Toute argile absorbe les impuretés et toxines, … Vous devez donc utiliser uniquement des matériaux de type verre, céramique (attention aux peintures), éventuellement plastique pour réaliser vos préparations. Cela vaut pour le bol, les cuillères, … Il ne faut surtout pas utiliser de métal.

Avant l’utilisation de poudres de plantes, pour éviter d’assécher les cheveux, il peut être nécessaire de masser les longueurs et les pointes avec une huile de coco

 

Essai 1 / Rhassoul ou  Ghassoul :

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Le Ghassoul est une argile. Elle est indiquée pour les cheveux gras. Je ne l’ai utilisé que parce que mon essai n°1 avec le savon d’alep depuis 1 semaine était catastrophique et que je n’avais que du rhassoul à la maison, ce qui m’a bien dépanné pour laisser mes cheveux libres dans le vent en fin de semaine ! J’ai les cheveux secs, donc, en effet, le lavage les a un peu asséchés, mais pas autant que je le pensais, grâce à l’huile végétale et au sirop d’agave.

 

Pour des cheveux courts = 1 shampoing :

1 cuillère à soupe de ghassoul

1 cuillère 1/2 à soupe d’eau florale de fleur d’oranger

1 cuillère à café de sirop d’agave

1 cuillère à thé d’huile végétale d’argan ou d’olive

 

Mélanger

Démêler les cheveux

Mouiller les cheveux et essorer

Étaler sur les racines et grossièrement sur le reste du cheveu humide

Laisser poser 10 à 20 minutes

Rincer

 

Points positifs : Aucune irritation. Les cheveux sont souples, légers, propres

Points négatifs : Temps de préparation avant chaque shampoing. Temps de pause de 10 minutes. Poudre irritante pour les voies respiratoires tant qu’elle n’est pas mélangée à un liquide. Assèche un peu le cheveu : action réduite avec la préparation indiquée ci-dessus.

 

Essai 2 / Sidr :

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Source photo : edelweiss-cheveux.com

Le Sidr a retenu toute mon attention, peut-être parce que je suis normande d’adoption ! 😉 Comment ça, ce n’est pas la même chose ?

Le Sidr ou jujubier est riche en saponosides. Poudre ayurvédique, elle fixe la couleur des cheveux colorés et apaise le cuir chevelu.

On mélange la poudre avec de l’eau (tiède) de source de préférence ou filtrée pour éviter que la petite boue soit trop calcaire. Et on applique sur les cheveux en massant. On laisse poser 5-10 minutes le temps de se laver, lire dans son bain, … J’ai fait à la bohème à chaque fois : je garde un bol en verre dans la salle de bain. Cela prend 2 minutes. Je jette la poudre dans le bol. J’ajoute l’eau au fur et à mesure selon la texture qui doit rester une boue facile à appliquer. Je mélange avec les mains ! (La partie la plus fun ! 😀 ) Pour mes cheveux longs, j’ai mis environ 2 grosses poignées de poudre.

J’ai adoré la texture, l’odeur ! Je l’ai mélangée aux doigts. La texture est mousseuse, douce, super agréable !

Le résultat est superbe ! L’effet nettoyant est effectif et dure longtemps, environ 4 jours ! Les cheveux sont légers, pas secs. Aucune irritation !

Cette poudre est ma chouchoute ! A chaque fois, j’oublie de prendre une photo. En même temps, avec les mains boueuses, ce n’est pas facile ! 😉

 

Le henné neutre :

On utilise toujours la même méthode en mélangeant avec de l’eau.

Se pose 20 minutes.

Efficace, mais assèche trop mes cheveux

 

Le shikakaï : 

Non testé. Vous pouvez aller voir le blog d’Alina. Cette poudre semble très intéressante. Je testerai certainement un jour.

 

L’amla, poudre ayurvédique :

Non testée. Je l’ai achetée pour la consommer en tisane. Je n’en ai pas une quantité suffisante pour faire un shampoing.

 

  • Autres techniques non testées :

 

L’œuf : Merci Alina d’avoir testé pour nous !

La farine de pois chiche : Alina a testé pour nous ! Je crois qu’elle a tout essayé en fait ! 😉

Le bicarbonate de soude : Les idées d’Antigone XXI qui explique au passage pourquoi certaines personnes, comme moi, ont l’idée folle d’arrêter d’utiliser du shampoing !

L’argile

 

Le blog d’Alina propose également des recettes de masque avec de poudres de plante. Ici, je ne parle que des alternatives au shampoing. Mais, n’hésitez pas à visiter ce blog qui m’a beaucoup aidé à faire mon choix !

On peut également utiliser certaines poudres pour faire en shampoing sec. Je n’ai pas encore essayé !

 

Les explications pour la technique, c’est ici, chez Les carnets de Tinuviel

 

 

Un super site sur le henné, les expériences capillaires et les poudres de plantes a disparu en janvier 2017 : Les cheveux de Mini. C’était une mine d’infos avec des informations concrètes et expérimentées ! Il reste le livre de l’auteure, Emeline Sovadrevna, 14 commandements pour prendre soin de ses cheveux naturellement, et quelques vidéos sur youtube :

 

Source : Les Cheveux de Mini

 

Dormir (d’Anne Piovesan)

Le sommeil est la base d’un bon équilibre physique et mental et un sommeil de qualité est essentiel pour gérer son stress. Au regard de la naturopathie la qualité du sommeil est en partie liée à nos habitudes alimentaires. Selon l’adage, il est conseillé de prendre « un petit déjeuner de roi, un déjeuner de prince, et […]

via Dormez comme un bébé ! — Déjeuners Sur L’Herbe

GARDER DE BEAUX CHEVEUX

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Quand j’avais les cheveux longs, au fil du temps, les pointes, puis le reste du cheveu avait tendance à s’abîmer.

J’ai tout d’abord troquer les colorations chimiques pour le henné, qui gaine le cheveu et le rend brillant et fort. Un prochain article sera publié sur ce thème très bientôt !

Puis, j’ai trouvé ce petit truc sur internet : Bien souvent, on se lave trop les cheveux, et c’est la combinaison shampoings fréquents + eau calcaire qui finit par les abîmer. Concrètement, seul le cuir chevelu se salit vraiment fréquemment. Le reste du cheveu n’a pas besoin d’être lavé et trituré dans tous les sens sous le shampoing.

L’astuce est donc de :

  • peigner les cheveux avant le shampoing
  • poser le shampoing uniquement sur le cuir chevelu, masser avec la pulpe des doigts : à faire tous les 2-3 jours, voire moins selon vos possibilités. En théorie, le lavage tous les 2 jours est déjà trop fréquent.
  • le reste du cheveu sera lavé quand on rincera le cuir chevelu avec l’eau shampouinée

 

Depuis, je n’ai plus besoin de démêlant, même quand j’ai de longs cheveux ! Mes cheveux sont nourris, ils ne sont plus secs. Couper les pointes régulièrement est suffisant pour leur redonner vitalité.

 

Prochainement : un article sur « comment se laver les cheveux autrement » qui parlera des poudres de plantes

 

 

Rituel 4 : L’AUTOMASSAGE

Source : imineo.com

Faire chauffer l’huile de sésame au bain marie quelques minutes : attention à ne pas vous brûler

Suivre les conseils de la vidéo pour l’auto-massage

SANTÉ PARFAITE de Deepak Chopra

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La base de l’Ayurvéda par le pionnier de la médecine du corps et de l’esprit. D’origine indienne, le Dr Deepal Chopra pose de manière accessible les bases de l’Ayurvéda : définition, concepts, principes, routines d’hygiène de vie, … basés sur l’expérience auprès de nombreux patients. J’aime l’accès facile du livre, la mise en pratique possible des conseils à adapter en fonction de sa constitution, les réflexions.

MES INDISPENSABLES dans la salle de bain

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Loin d’être arrivée au zéro déchet, j’ai considérablement réduit ma liste de produits d’hygiène et de cosmétique au fur et à mesure des 8 dernières années.

 

  • Huiles végétales : depuis 3 ans :
  • sésame pour le corps, les narines, le bain de bouche, le liniment oléo-calcaire (avec eau de chaux)
  • chanvre pour le visage
  • aloe vera pour les irritations et les parties intimes
  • Dentifrice + brosse à dent
  • Déodorant : pierre d’alun : depuis 3-4 ans
  • Savon
  • Gel pour l’hyiène intime
  • Shampoing solide : très récent
  • Cotons réutilisables : depuis 2-3 ans
  • Coupe menstruelle + quelques protèges slips en coton réutilisables : depuis plus d’1 an
  • Eaux florales : depuis 3 ans :
  • achillée millefeuille pour le visage
  • lavande pour les épilations, rougeurs, coups de soleil
  • 1 brosse à cheveux + 1 peigne
  • Gratte-langue
  • Pot neti pour le lavage de nez
  • Coton-tiges jetables : ma prochaine étape en durable !
  • Rasoir

 

Utilisés rarement :

  • Parfum : huile essentielle d’ylang-ylang ou de lavande : récent, car je ne mettais plus de parfum depuis 4 ans, voire plus
  • 1 eye-liner
  • 2 crayons pour les yeux
  • 1 rouge à lèvres
  • 1 mascara
  • Crème solaire
  • Cire : eau + sucre + bandelettes en tissu réutilisables
  • Pour le bain (très très exceptionnel) : sel d’Epsom, bicarbonate de soude, argile, huile essentielle

 

Vous avez bien lu, je n’ai plus de fond de teint, plus trente six mille crèmes, crayons, rouges à lèvres, …

Je garde quelques cotons/compresses jetables en dépannage pour les plaies.

Nombreux des produits utilisés ont plusieurs utilités !

 

CONSEILS D’HYGIENE ET SUPER-ALIMENTS DE L’HIVER

Source : Chaudron Pastel

Une courte vidéo de Chaudron Pastel, naturopathe, pour présenter des super-aliments adaptés à la saison de l’hiver.

Personnellement, j’adore le Lapacho ! mmm

MES INDISPENSABLES pour l’entretien de la maison

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  • Bicarbonate de soude
  • Vinaigre blanc
  • Citron
  • Savon noir
  • Feuilles de laurier : répulsif insectes
  • Huile essentielle de cannelle : répulsif insecte

 

Le guide indispensable : ici chez Raffa le Grand Ménage

L’équilibre acido-basique

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L’équilibre acido-basique est une notion fondamentale qui fait partie de l’hygiène de vie quotidienne.

Le corps est une machine qui cherche constamment à rééquilibrer. Un équilibre idéal ne peut jamais être atteint de manière durable. C’est la capacité de l’organisme a tenté constamment de rétablir l’équilibre qui caractérise un organisme en bonne santé.

La « dynamique acide-base » régit tout notre corps. Le degré d’acidité ou d’alcalinité d’une substance se mesure en pH. L’échelle de mesure va de 0 (totalement acide) à 14 (totalement basique). A 7, le pH est neutre. Les extrêmes limites du pH de notre organisme sont comprises entre 5 et 9. Le pH du sang doit impérativement rester entre 7,32 et 7,42. Le pH urinaire d’une personne correctement nourrie et en bonne santé est relativement neutre, il se situe entre 6,5 et 7,5. Le pH de la peau est acide, il est de 5,2. La digestion se fait dans un pH particulier, suivant l’aliment ingéré, ce qui rend important le choix des associations alimentaires, et l’ordre de consommation des aliments.

« Un excès d’acidification du sang étant totalement impossible, notre organisme dispose de « systèmes tampons » qui lui permettent de maintenir le pH du sang à sa valeur obligatoire, et pour cela, il va être obligé d’aller « piller » dans les autres organes pour y prendre les produits alcalinisants dont il a besoin.

Lorsque le niveau de calcium dans le sang diminue de seulement 3% au-dessous du pH idéal, le corps puise dans les substances minérales alcalines présentes dans les réserves : os, cartilages, dents, etc… Cela entraîne une déminéralisation. »

Tout déséquilibre important peut entraîner des troubles de santé.

Les habitudes de vie de notre civilisation moderne engendrent une acidification des organismes.

Causes :

– mauvaise qualité des aliments et mauvaises habitudes alimentaires, suralimentation, trop d’aliments acidifiants, pas suffisamment d’aliments alcalinisants, mauvaises associations alimentaires

– stress, surmenage, manque de sommeil, fatigue et le froid

– excès : viandes, alcools, …

– médicaments

– mauvaise oxygénation : problème respiratoire, manque d’activité physique

 

 

Conséquences de l’excès d’acidité :

  • Pathologiques chroniques de type inflammatoire :
  • rhumatismes, arthrite, polyarthrite, arthrose, ostéoporose
  • problèmes de peau (boutons, eczéma, herpès) et irritations des muqueuses
  • troubles ORL, bronchites chroniques
  • maux de tête, migraines, varices
  • douleurs sciatiques, crampes musculaires
  • renvois acides, brûlures d’estomac, ulcères
  • Fragilisation du système immunitaire
  • Calculs rénaux et vésicaux
  • Fatigue, manque d’énergie chronique
  • frilosité
  • troubles émotionnels, dépression, anxiété, …

 

Comment rétablir l’équilibre acido-basique ?

  • réduire l’apport d’aliments acidifiants
  • augmenter l’apport d’aliments alcalins
  • manger lentement, consciemment, dans le calme et en mâchant bien les aliments, ce qui les rend plus alcalins
  • réduire le stress
  • réaliser des exercices de respiration, se promener, pratiquer des activités sportives, de détente

 

Il n’existe pas de produit miracle pour rétablir un équilibre qui a été détruit par de mauvaises habitudes (alimentaires et mode de vie). Le rééquilibrage doit passer par une prise de conscience et une hygiène de vie basée sur de nouvelles habitudes sur le long terme.

« Attention à la « cure de citron ». C’est un excellent moyen de corriger une acidose chronique pour un organisme sain, mais elle ne sera pas favorable et aura même l’effet inverse (déminéralisation) chez une personne ayant un métabolisme lent ou faible. »

 

 

 

 

 

Les probiotiques

Lactobacillus casei, quels gènes pour coloniser l'intestin

Source : Inserm

La santé commence dans les intestins !

Vous avez certainement entendu parler du livre Le Charme discret de l’intestin: Tout sur un organe mal aimé de Giulia Enders.

A la naissance, notre organisme est colonisé par la flore de notre mère si l’accouchement se fait par voie basse et va constituer la flore unique de micro-organismes à l’intérieur de nous.

Cette flore doit être nourrie, sinon elle s’affaiblit. Et lorsqu’un déséquilibre se créé, une espèce de bactéries ou de levures peut davantage proliférer et créer des désordres plus ou moins gênants, de la baisse des défenses immunitaires aux troubles digestifs, en passant par les rhumes, les infections diverses et variées, jusqu’aux maladies auto-immunes.

Actuellement, on entend parler de microbiote, un petit univers, un écosystème à l’intérieur de nous. Le CNRS précise que le microbiote  » pèse entre un et cinq kilos, vit dans vos intestins et se nourrit de ce que vous avalez. Mais loin de vous être hostile, le microbiote est votre indispensable allié.

Sans le microbiote, une colonie de bactéries tapissant les … 400m2 de la surface intestinale, nous serions incapables d’assimiler certains aliments que seules les bactéries savent dégrader. … ni cette flore intestinale ni son hôte ne peuvent survivre l’un sans l’autre. … les chercheurs soupçonnent que de nombreuses maladies sont liées à des déséquilibres dans la diversité bactérienne.  »

 

Le déséquilibre peut s’installer pour diverses raisons : stress, alimentation riche en produits transformés, sucrés, raffinés, alimentation acidifiante, consommation de médicaments, d’alcool, pratiques d’hygiène excessive, … En effet, le microbiote s’adapte constamment en fonction de ce que nous consommons.

Comme le précise le Professeur Joyeux,

  • « Trop de protéines animales et c’est la constipation, les mauvaises odeurs, les colites à bas bruit ou les douleurs intestinales récurrentes.
  • Trop de glucides assimilables (pain, riz blanc, pâtes, pâtisseries, sucreries…) et c’est l’inverse : diarrhées, ballonnements non odorants…
  • Trop d’antibiotiques, et les symptômes d’irritation intestinale, d’affaiblissement de l’immunité, de mauvais transit apparaissent… »

Quand le déséquilibre s’installe, une cure de probiotiques peut aider à réensemencer l’organisme de bons micro-organismes qui vont tenter de rétablir un équilibre. Mais pourquoi ?

Les probiotiques sont de bonnes bactéries, « des ferments lactiques, micro-organismes et type bactérien (et non pas levures) présents dans notre tube digestif de haut en bas, à des concentrations variables (très peu dans l’estomac, énormément dans le gros intestin). »

Le rôle des probiotiques :

  • « Entretien de la paroi intestinale
  • Prévention de la porosité intestinale qui laisserait passer des molécules ou nutriments non digérés, et donc potentiellement allergéniques, voire antigéniques
  • Synthèse de vitamines 
  • Absorption des nutriments
  • Activation du système immunitaire 
  • Protection contre les bactéries pathogènes parfois présentes dans l’intestin
  • Régulation de la réponse immunitaire : sans flore intestinale, nous serions allergiques à tout. Une bonne flore intestinale est associée à un très faible potentiel allergique, alors qu’un fort déséquilibre de la flore intestinale est associé systématiquement à un terrain allergique. »

Pour avoir un effet positif sur la flore intestinale, on peut supplémenter l’alimentation avec des probiotiques qui se conservent au frais achetés en pharmacie ou magasin bio. « Il faut que les souches probiotiques aient été correctement sélectionnées, et soient apportées en quantités suffisantes à chaque prise (au moins 10 milliards).

Pour un enfant en bas âge, les études concluent à 15 à 30 jours de cure. Pour un adulte, 1 à 2 mois sont recommandés.

Ce type de supplémentation est à recommander en cas de cure d’antibiotiques, de gastro-entérite, de colopathies ou d’infections à répétition.

La supplémentation en probiotiques de longue durée ne sera jamais aussi efficace qu’un réel changement alimentaire : manger beaucoup de fruits et légumes, de manière absolument quotidienne. »

On parle également de prébiotiques. Quelle est la différence ?

Les prébiotiques sont des fibres végétales. Le Professeur Joyeux explique que  » Les fibres insolubles, plus ou moins dures, jouent le rôle d’un balai des déchets digestifs dans le côlon et le rectum, mais peuvent également avoir un effet irritant quand on en abuse, jusqu’à créer des petites rectorragies (émissions de sang dans les selles). Les fibres solubles, en revanche, apportent de l’eau, des vitamines, des oligoéléments, et participent activement à l’entretien de la paroi digestive. Elles subissent ensuite, dans le gros intestin, la fermentation par les bactéries de la flore intestinale qui s’en nourrissent. Les bifidobactéries et les lactobacilles sont les familles de micro-organismes typiques du microbiote intestinal les plus étudiées. »

Le Professeur Joyeux précise que « leur particularité est d’être à la source des « probiotiques », ces bactéries de la flore intestinale indispensables à la vie. Notre organisme ne peut pas entretenir une bonne flore intestinale, riche de ces fameuses « bactéries probiotiques », sans une bonne alimentation riche en « fibres prébiotiques » ».

Rôle des prébiotiques :

  • « Absorption de minéraux
  • Diminution des pertes calciques
  • Abaissement des taux des lipides sanguins
  • Stimulation de l’immunité, car la flore intestinale joue un rôle d’activateur et de régulateur des fonctions immunitaires. En entretenant une bonne muqueuse intestinale, on limite le risque allergique et de pathologie auto-immune.
  • Effet protecteur contre le cancer du côlon par la formation d’acides gras à chaînes courtes 
  • Réduction de la constipation
  • Formation des gaz par la fermentation : Des gaz non odorants, et normalement peu abondants… si vous avez l’habitude de consommer des végétaux à chaque repas.
  • Besoin de mastication, qui accélère l’apparition de la satiété, et ralentit l’entrée du sucre dans le sang. Ces effets permettent de prévenir l’obésité, les troubles métaboliques et le diabète »

On trouve les prébiotiques dans les aliments, notamment les végétaux.

 

Sources :
Inserm
CNRS
Professeur Joyeux
Le Charme discret de l’intestin: Tout sur un organe mal aimé de Giulia Enders

 

 

 

 

BIEN VIVRE L’AUTOMNE

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L’automne est une saison de transition. En ayurvéda, on considère 3 saisons : l’été, l’hiver et le printemps. Le début de l’automne ou l’été indien est apparenté à l’été, l’automne frais et venteux est apparenté à l’hiver.

Comme les feuilles des arbres qui tombent et comme la sève qui revient vers le tronc et les racines, notre corps a besoin de ralentir, de laisser partir ce qui n’a plus sa place pour laisser arriver le renouveau au printemps. Pendant l’automne et l’hiver, nous entrons donc en introspection. C’est pourquoi, nous ressentons souvent l’envie de cocooner, de se replier sur nous-mêmes.

Pour les familiers de l’ayurvéda, l’automne démarre la saison de VATA : espace, air ; mouvement, froid et légèreté en sont les principes. Selon l’ayurvéda, nous allons donc nous rapprocher des opposés afin de maintenir un équilibre : chaud, calme, lourdeur.

Afin de conserver de l’énergie et de maintenir notre vitalité, notre bien-être, tout en respectant nos rythmes, nous pouvons suivre quelques conseils issus de l’ayurvéda.

  • RYTHME DE VIE :

Notre énergie redescend. Nous respecterons ce rythme qui ralentit, en ralentissant, en se chouchoutant, en prenant son temps, en pratiquant moins d’activités, en se reposant davantage.

On n’hésitera pas à dormir davantage, comme nous l’indique le soleil qui se couche et se lève respectivement plus tôt et plus tard.

Vata étant l’élément de la dispersion, de la multi-tâches et de la suractivité quand il est déséquilibré, on favorisera tout ce qui aide à s’ancrer : promenade dans la nature, jardinage, postures de yoga favorisant l’ancrage, …

La saison ayant tendance à rendre davantage anxieux les constitutions VATA, on pensera à méditer, se relaxer, respirer.

  • ALIMENTATION :

-Nous allons donc vers plus de chaleur : nous éviterons de consommer des crudités, des repas froids, des boissons froides ou glacées. Nous nous tournerons vers des repas chauds et onctueux. On consommera davantage d’eau chaude dans la journée.

-Nous allons vers plus de douceur. Nous limiterons donc les produits secs, comme les biscuits, les fruits secs… et préférerons les gâteaux moelleux, les fruits, les plats en sauce …

-La nature étant bien faite, on consommera des légumes et des fruits de saison : les légumes racines sont adaptés à cette période : carottes, patates douces, betteraves, …

  • HYGIENE :

-Le corps aura tendance à se déssécher. On pensera donc à se masser le corps avec de l’huile de sésame chauffée au bain-marie

-On pensera également aux douches chaudes

-On pensera à se couvrir. En médecine chinoise, il est conseillé de bien couvrir le cou, la nuque, le ventre et le bas du dos à partir de l’automne, dès les premiers refroidissements et les premiers vents secs.

 

Cécile Doherty Bigara a écrit un bel article assez complet sur les conseils ayurvédiques pour bien vivre cette période de transition, ici.

Yogamrita propose des conseils pour pratiquer le yoga de manière adaptée à la saison, ici.

Ce site propose des explications plus précises sur la vision ayurvédiques de la saison.

MERVEILLEUSE HUILE DE COCO

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Source : bellemartinique.com

 

COSMÉTIQUE :

– très nourrissante, l’huile de coco réduit considérablement la déshydratation de la peau et est adapté à tout type de peau. Elle a sauvé mes jambes à peau de croco cet été !

– « apaisante et douce, elle calme les rougeurs et les sensations d’échauffements dues au soleil (testé et approuvé)

– très utilisée en savonnerie, elle apporte un pouvoir moussant et une onctuosité au savon.

– nourrit et lisse la fibre capillaire, rend les cheveux et les cils brillants et vigoureux (hyper efficace en masque : elle rend les cheveux tout doux d’autant plus associé au monoï) – on peut aussi appliquer sur les cheveux secs et laisser agir le plus longtemps possible, puis faire 2 shampooings

– parfume agréablement les cheveux » (Aromazone)

anti-rides : appliquer une fiche couche autour des yeux (pour l’instant, je n’ai pas encore vu les effets lol)

démaquillant efficace : en plus, elle renforce les cils (super efficace en tant que démaquillant, même sur le waterproof d’après ma cousine !)

déodorant naturel

– peut remplacer la crème à raser

renforce les ongles : massage sur les ongles et cuticules

gommage ou dentifrice : ajouter à l’huile du bicarbonate de soude

– après le rasage : apaise et nettoie (très efficace)

lubrifiant (attention, n’est pas compatible avec les préservatifs)

 

CUISINE :

– saveur particulière

– huile saturée, stable à la cuisson

– idéale pour remplacer le beurre, notamment pour les vegan : donne un délicieux goût aux gâteaux

– plus facile à digérer

– contient de l’acide laurique qui permet augmenter le taux de bon cholestérol HDL et abaisser le taux de mauvais cholestérol LDL

Cet acide gras a également des propriétés anti – virales, anti -bactériennes et anti-fongiques , ainsi que des propriétés de renforcement du système immunitaire.

– son indice glycémique est bas

.

POTIONS SOIN :

– Base de baume pour les soins

Digestion : les graisses de l’huile de noix de coco ont des propriétés anti – bactériennes qui aident à contrôler les parasites et les champignons qui causent des troubles : indigestion, reflux acide (prendre à chaque repas), syndrome du côlon irritable… La graisse contenue dans l’huile de coco contribue également à l’absorption des vitamines, minéraux et acides aminés.

– Action sur le métabolisme général : L’huile de noix de coco a été testée pour stimuler le métabolisme, améliorer la fonction de la thyroïde, et intensifier les niveaux d’énergie

– Prévention des vergetures

– Réduction des cicatrices

Problèmes de peau de type psoriasis, dermatite, eczéma (testé sur mon eczéma et approuvé)

Bouton de fièvre : mélanger avec de l’huile d’origan

Mycose des pieds : anti-fongique, anti-bactérien

Coupures, brûlures : Étendre une mince couche

– Piqûres d’insectes : stoppe les démangeaisons (en effet !) et la sensation de brûlure

– Insectifuge : mélanger l’huile de noix de coco avec de l’extrait de l’huile de menthe poivrée et frottez-le sur la peau exposée: l’huile de coco à elle seule repousse les insectes qui piquent ! C’est un anti-poux très efficace

 

Pour plus de détails, voici un article intéressant , notamment pour le choix de l’huile : de première pression, à froid !

PRENDRE SOIN DE SA FÉMINITÉ

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Ici, nous allons parler de la féminité, au sens corporel. Nous sommes nombreuses à avoir ressenti de la gêne, de l’inconfort, des démangeaisons, voire connu des troubles de type infection urinaire ou mycose, à un moment ou à un autre de notre vie.

J’ai connu cela pendant des années, à enchaîner les consultations gynéco, sans que le problème ne soit réglé définitivement. En me documentant et grâce à internet et aux expériences d’autres femmes, j’ai essayé des choses, et, depuis au moins 4 ans, je ne rencontre plus de problèmes sérieux, juste, exceptionnellement, un inconfort, vite réglé par les petites potions.

Ayant réalisé le désespoir de certaines sur les forums sur internet, et ces petits trucs ayant changé ma vie, je partage !

La première chose, la plus importante, il est indispensable d’avoir conscience que ces troubles révèlent souvent un déséquilibre général de l’organisme. Le stress peut avoir une grande part, mais également, la méconnaissance de petites choses toutes simples permettant de retrouver un confort.

La seconde chose, l’équilibre du milieu vaginal est très lié à l’équilibre du milieu intestinal. Ces deux zones sont très proches et sont constitués d’une flore, dont vous héritez à votre naissance, qui est unique d’un individu à l’autre. Cette flore est très sensible et un déséquilibre peut engendrer un certains nombres de symptômes, même autre que intestinal ou vaginal.

  • Se détendre !
  • L’alimentation : Elle permet de maintenir l’équilibre acido-basique. Se référer aux articles sur l’alimentation. De manière résumée : plus de légumes, de fruits, de produits bruts, plus de bio (moins de pesticides et d’additifs en fait) ; moins de protéines animales, de sucres et de produits raffinés et préparés
  • Maintenir la flore en état :

Faire des cures de probiotiques pendant 2-3 mois régulièrement : choisir à multi-souches, avec une quantité suffisante de probiotiques, qui se conservent au frais. Les probiotiques sont à consommer le matin de préférence, et, surtout, à distance des repas d’au moins 3h. Une demi-heure avant le repas du midi peut être adapté.

Personnellement, je pense que c’est ce qui a tout changé pour moi, avec des résultats d’examens comme jamais je n’ai eus !

  • La toilette intime : utiliser un gel spécifique respectant le ph intime, faire une seule toilette par jour. En cas d’irritations, il est conseillé de faire une toilette à l’eau uniquement. Généralement, c’est la première erreur : « on se lave trop », on décape le film protecteur de la muqueuse, le corps réagit en provoquant une inflammation, donc des irritations.
  • Les vêtements : préférer les vêtements pas trop serrés, les fibres naturelles, notamment pour les sous-vêtements, qui seront lavés au moins à 60°C. Il est conseillé d’éviter les strings.
  • La lessive : utiliser une lessive respectueuse de l’environnement et de la peau ; et, surtout, pas d’adoucissant !
  • L’épilation : grand sujet ! Même si ce n’est pas tendance, tous les gynéco conseillent d’éviter l’épilation des lèvres. En effet, le rôle des poils dans le maintien de l’hydratation et la protection des muqueuses est primordial. De même, on évite le talc après l’épilation, qui va assécher la zone. Si vous souhaitez tout de même épiler, utiliser une cire bio. Après l’épilation, on peut nettoyer la partie muqueuse au savon avec ph adapté, désinfecter le reste avec un hydrolat de lavande, et hydrater et soulager la peau avec le macérât d’aloe vera, voire l’huile d’argousier. Ces huiles s’appliquent sans problème sur les muqueuses.
  •  L’activité physique : pour éviter la congestion du bassin, oxygéner les tissus, réduire le stress, notamment, il est recommandé de pratiquer 30 minutes par jour une activité
  • Avant et pendant les rapports, vous pouvez utiliser des lubrifiants naturels :

Si vous n’utilisez pas de préservatifs : l’huile végétal de coco ou le macérât d’aloe vera sont très sympa

Si vous utilisez le préservatif, une huile ne permettra pas de préserver l’intégrité du préservatif. Il faut donc préférer le gel d’aloe vera ou l’huile d’argousier, qui serait la seule huile utilisable sur préservatif. Personnellement, je n’ai pas trouvé suffisamment de source pour en être certaine, donc, j’utilise le gel d’aloe vera.

  • Après les rapports, uriner et faire une petite toilette intime, et surtout, HYDRATER avec une huile végétale : aloe vera ou argousier

 

POTION CONTRE LES IRRITATIONS

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Aujourd’hui, nous allons parler troubles féminins. Voici une petite potion très utile en cas de petites ou grandes irritations gynéco. Elle peut être adaptée en cas de sécheresse, démangeaisons, … Elle ne vise pas à traiter des mycoses ou pathologies, mais à les prévenir ou à agir dès les premiers signes d’irritations. Je vous glisse également quelques conseils préventifs sur cet article.

 

POTION DE CICATRISATION :

A utiliser en premier lieu, pendant 2 mois matin et soir, même si le symptômes ont disparu. Les huiles peuvent être appliquées en externe sur les lèvres et l’entrée du vagin, en étant généreux sur les quantités, et en interne à l’aide d’une poire ou de votre doigt, si l’irritation concerne aussi la partie interne.

 

2/4 d’huile végétale de bourrache

1/4 d’huile végétale de nigelle

30-40 gouttes d’huile végétale d’argousier

 

POTION DE CONSOLIDATION :

A appliquer pendant 2 mois après la potion cicatrisation, matin et soir

 

1/2 d’huile végétale de bourrache

1/2 d’huile végétale d’argousier

 

POTION D’ENTRETIEN :

Au quotidien, hydrater votre partie intime avec le macérât d’aloe vera après la douche et après les rapports.

2 à 3 fois par semaine, nourrir avec l’huile d’argousier.

En cas d’inconfort, dès le moindre signe, appliquer l’huile de bourrache

 

Ces formules sont issues du livre « La vaginite, jamais plus » de Louise Beaudry. Je les ai adaptées à ma sensibilité, donc je n’utilise que la partie sans huiles essentielles. Personnellement, je ne peux pas appliquer d’huile essentielle sur mes muqueuses. En cas de symptômes beaucoup plus violents de type « mycose », j’applique les huiles essentielles uniquement sur le bas ventre.

 

BIEN VIVRE SON ÉTÉ avec l’ayurvéda

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Selon la Charaka Samhita, « durant l’été, le soleil fait s’évaporer l’humidité de la terre, ce qui induit les qualités de chaleur, de sécheresse, et d’intensité (« aigu »), et par conséquent, l’aggravation de Pitta » (élément feu). « En été, la nourriture et les boissons douces, froides, liquides et grasses sont bénéfiques. On devrait éviter ou minimiser les exercices intensifs et le sexe, l’alcool et les mets salés, acides, astringents ou forts (piquants). En été, on devrait profiter de la forêt, des jardins, des fleurs, et de l’eau fraîche. Durant la nuit, on devrait dormir à la belle étoile sur le toit de la maison, qui est rafraîchi par les rayons de la lune… »

En été, les jours sont les plus longs et la lumière est à son maximum. Cette saison, moment de répit dans l’année, permet de recharger nos batteries.

Le feu étant présent dans notre environnement, notre corps a moins besoin de nourriture pour créer la chaleur interne du corps. Selon l’Ayurvéda, il est donc conseillé de moins manger, de choisir des nourritures rafraîchissantes et de pratiquer des activités douces et reposantes.

Afin d’auto-réguler notre feu intérieur, on apportera donc fraîcheur, douceur et calme.

Les conseils s’adaptent bien sur en fonction de notre constitution ayurvédique : Vata, Pitta, Kapha. (Prochainement, un article sur le sujet)

 

Hygiène de vie calme et reposante :

  • Avant la douche, on se masse avec l’huile de coco, qui est rafraîchissante.
  • Les vêtements que l’on porte sont faits de matière naturelle, légers et amples, de couleurs claires et lumineuses pour ne pas retenir la chaleur (blanc, bleu, vert, violet).
  • On se repose
  • En intérieur, rafraîchir le lieu, cuisiner le matin
  • Privilégier les baignades, les balades dans la nature, en forêt, dans des lieux rafraîchissants
  • On se protège du soleil. On peut profiter du soleil le matin
  • Éviter les exercices fatigants. Une activité physique se pratique le matin
  • En été, on peut se coucher un peu plus tard que d’habitude. Il est préférable de dormir sur le côté droit.
     

– Alimentation légère et digeste :

  • On privilégie les aliments frais et légers
  • On privilégie les aliments de saveurs astringente, douce et amer qui contiennent des éléments air et terre afin d’équilibre le feu
  • On consomme les légumes de saison cuits à la vapeur
  • On consomme davantage de fruits en se limitant à 3 par jour en dehors des repas pour éviter la fermentation
  • On privilégie les amandes trempées et décortiquées, la noix de coco : on n’hésite pas à en ajouter un peu dans les plats
  • On consomme du riz basmati, qui est léger, doux et très digeste, de l’orge, de l’épeautre, du millet, du sarrazin, qui rafraîchissent
  • L’huile de coco et l’huile d’olive sont à utiliser en cuisson, l’huile d’olive et de tournesol en assaisonnement

 

  • On limite les saveurs salés, piquantes et acides qui augmentent le feu : donc, les fruits acides, les agrumes, les betteraves et les carottes, l’ail, l’oignon, le chili, la tomate, la crème aigre et les fromages salés, qui réchauffent
  • On limite les légumes crus, difficiles à digérer. Quand on consomme, il est préférable de les consommer le midi quand le feu digestif est le plus fort et d’ajouter des épices et des aromates rafraîchissantes, comme la menthe, la cardamome, le fenouil, le cumin, la coriandre, l’aneth, la menthe, le curcuma, le safran, le basilic, le jus de citron.
  • Pour ceux qui consomment de la viande, on évite la viande rouge qui produit beaucoup de feu. On privilégie les volailles et les poissons d’eau douce.

 

  • En été, on ne boit pas glacé pour autant : l’eau glacée inhibe la digestion, produit de l’ama (déchets alimentaires) et perturbe les doshas. On préfère donc l’eau à température ambiante. Pourtant adorée en été, on consomme de la glace exceptionnellement, pour les mêmes raisons.
  • On peut faire des infusions tièdes en dehors des repas, une fois par jour : de rose, de menthe fraîche, de bardane, de camomille

 

Enfin, yogamrita nous propose une séance de yoga pacifiant Pitta

 

Source : Yogamrita

RITUEL 3 : LE NETTOYAGE DE LA LANGUE

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En ayurveda, il est conseillé de se nettoyer la langue tous les matins.

Pour ce faire, nous utilisons un gratte-langue. Personnellement, j’avais un peu d’appréhension à utiliser cet outil au début ! Je ne savais pas trop comment m’y prendre, j’avais peur de me blesser, je ne savais pas quand l’utiliser. Bref, une nouvelle habitude, avant de se mettre en place, doit laisser place à l’ouverture et au lâcher-prise des peurs et des préjugés ! Alors, je me suis lancée !

Aujourd’hui, je ne ferai plus sans. L’utilisation du gratte-langue laisse une sensation de fraîcheur dans la bouche. Je me sens beaucoup plus légère depuis que je l’utilise !

POURQUOI SE NETTOYER LA LANGUE ?

La nuit, notre organisme détoxifie. Des toxines s’accumulent sur notre langue. En ayurveda, nous appelons cet amas de toxines, l’AMA. En ayurveda, le concept d’ama est bien plus large que le fait que les toxines s’accumulent sur la langue, mais je ne détaillerai pas ici ce concept. Il pourra faire l’objet d’un autre lien ou article. Les toxines sur la langue forment un petit dépôt que nous pouvons observer au réveil.

Ce nettoyage va également favoriser la digestion, à condition de le réaliser avant le petit déjeuner, au réveil. On nettoie la langue, puis on rince la bouche, en recrachant l’eau.

POURQUOI PAS AVEC MA BROSSE A DENTS ?

Nettoyer la langue avec la brosse à dents ne permet pas d’enlever correctement les toxines, notamment du fait de la forme de la brosse à dents. De plus, cette méthode n’est pas hygiénique, puisque l’on utilise la brosse pour nettoyer les dents. Nous risquons alors de déposer les toxines dans le reste de la bouche.

COMMENT NETTOYER LA LANGUE ?

Le gratte-langue se trouve en magasin bio, sur internet dans les boutiques spécialisées (bio ou en matériel de yoga).

Cette petite vidéo vous explique comment faire.

Source : Zenakaz

Petit conseil, il n’est pas nécessaire d’appuyer trop fort. Les premières fois, passer le gratte-langue 3 ou 4 fois pour vous habituer. Bien sur, nous allons nettoyer la langue, et non enlever les papilles ! Soyons doux avec nous-mêmes 😀

 

 

 

RÔLE DU SYSTÈME IMMUNITAIRE ET DE L’INFLAMMATION

« Je vous parle du système immunitaire et de l’inflammation qui sont déclenchés face à un stress ou à une agression (interne ou externe). Les mécanismes de réactions du système de défense suite à une agression sont normaux mais deviennent problématiques lorsque l’exposition et la réponse sont chroniques et peuvent causer des symptômes ou maladies inflammatoires telles que le diabète, la maladie de chron, hyperméabilité intestinale et toutes les maladies finissant en ite; otite, sinusite, arthrite, etc.. »

Suzie Turcotte

RÔLE DU CORTISOL, « HORMONE DU STRESS »

« Dans ce vidéo, je démystifie pour vous le rôle du cortisol qu’on appelle l’hormone du stress puisqu’elle est sécrétée pour mettre en place des mécanismes de survie lorsque nous faisons face à une situation stressante. Comprendre comment le corps réagit au stress et ce que cela implique vous aidera à comprendre plusieurs des maladies ou symptômes qui en découlent comme le diabète, l’hypothyroidie, le surplus de poids, les allergie ou des maladies auto-immunes entre autre. Vous verrez que ces maladies ne sont pas le fruit du hasard mais du à des situations qui perdurent depuis un bout de temps déjà »

Suzie Turcotte

SYSTÈME NERVEUX ET RÔLE DES GLANDES SURRÉNALE

« Partie 2 sur le stress et système nerveux dans laquelle je vous explique plus en détails le fonctionnement des glandes surrénales qui jouent un rôle direct dans la réponse au stress. Une réponse à un stress répété affecte et épuise donc les glandes surrénales et la sécrétion des autres hormones et neurotransmetteurs s’en trouve affectée voir diminuée, ce qui cause pleins de dysfonctionnements dans le corps allant de la fatigue chronique, d’épuisement des glandes surrénales, de problèmes digestifs, de troubles de la thyroïde, de diabète voir hypoglycémie ou baisse de libido entres autres. La, vous allez comprendre que tout ces symptômes sont reliés par une même cause et ne vous tombe pas dessus au hasard. »

Suzie Turcotte

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