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Malices et potions

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Aromathérapie

MES INDISPENSABLES dans la trousse à pharmacie

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  • Huile essentielle de lavande :  problèmes de peau, douleurs musculaires, articulaires, troubles d’origine nerveuse ( asthme, spasmes digestifs, nausées, migraines), antalgique, antiseptique, antispasmodique, anti-inflammatoire
  • Huile essentielle de tea tree : infections buccales, O.R.L., gynécologiques, urinaires, cutanées, parasitoses cutanées et intestinales : antibactérien, antiviral, antifongique, antiparasitaire
  • Huile essentielle de menthe poivrée : troubles ORL (congestions), maux de tête, céphalées, coup de chaleur, troubles du foie, nausées, vomissements, mal des transports, vertige, névralgie, inflammations (tendinites, sciatiques, …), coups … : anesthétique, antalgique, décongestionnant, anti-inflammatoire
  • Huile essentielle de palmarosa : antibactérien puissant à large spectre, antifongique puissant, antiviral et stimulant immunitaire, cicatrisant : infections virales et bactériennes, mycoses
  • Huile essentielle de gaulthérie couchée : douleurs musculaires, inflammatoires, petite insuffisance hépatique
  • Huile essentielle de gingembre : troubles digestifs, douleurs musculaires, dentaires, coups de froid, problèmes respiratoires
  • Huile essentielle de cannelle : indigestion, nausées, coups de froid, verrues, infections  de tous types, thromboses : anticoagulante, antibactérienne très puissante à large spectre, antivirale, fongicide et parasiticide, insecticide, acaricide
  • Huile essentielle d’estragon : digestions lentes, hoquet, spasmophilie, mal des transports, douleurs pré et menstruelles, crampes et contractures musculaires, névrites, sciatiques, toux spastiques, asthme allergique : tonique général, antispasmodique puissant, antiviral, anti-allergique, anti-inflammatoire, anti-fermentaire
  • Huile essentielle de géranium rosat : asthénies et fatigue générale, vergetures (prévention), mycoses, dermatoses, saignement de nez, hémorroïdes, rhumatismes ostéo-articulaires, répulsif moustiques : antifongique puissant, antibactérien, hémostatique remarquable et cicatrisant, antalgique et anti-inflammatoire
  • Huile essentielle de citronnelle : prévention et curatif moustiques, assinissement de l’air, rhumatismes, inflammations : anti-inflammatoire percutané puissant, antifongique, antiseptique atmosphérique
  • Probiotiques
  • Miso
  • Eau florale de lavande : astringent, purifiant, cicatrisant, régénérant, apaise les rougeurs, les coups de soleil, les démangeaisons et calme les irritations, répulsif poux
  • Eau florale de tea tree : mycoses cutanées et des ongles, infections cutanées, plaies ouvertes, acné : tonique et antibactérien
  • Huile végétale d’arnica : coups, bleus, contusions, douleurs musculaires, inflammations de la cavité buccale ou de la gorge, varices, jambes lourdes
  • Huile végétale d’aloe vera : irritations, coups de soleil, peaux déshydratées, desséchées, desquamées (engelures, crevasses…), fatiguées, sèches : nourrit, cicatrise, apaise
  • Huiles végétales de bourrache, nigelle : hygiène intitéme
  • Spiruline
  • Magnésium : équilibre du système nerveux : fatigue, surmenage, anxiété, …
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POTION RELAXANTE

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En cas de stress permanent :

 

10 gouttes d’huile essentielle de petit grain

10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang

20 gouttes d’huile essentielle de mandarine (rouge pour ma part)

 

Appliquer 2-3 gouttes sur le plexus solaire (je pose le résidu sur l face interne de mes poignets et je respire le mélange : mmm, quel plaisir !) plusieurs fois par jour pendant 3 semaines.

Cette potion est issue du livre Les huiles essentielles, médecine d’avenir de Dr Jean-Pierre WILLEM

A lire avant d’utiliser toute potion « soin »

Les conseils délivrés sur ce blog ne remplace aucunement la médecine conventionnelle. Ils sont destinés à permettre d’améliorer la vie quotidienne et de soulager des symptômes bénins.

En cas de doute, de maladie avérée ou chronique, de traitement de fond, prendre conseil auprès d’un médecin.

L’utilisation des huiles essentielles nécessitent des précautions particulières dans leur manipulation et dans leur utilisation. Bien que naturelles, les huiles essentielles représentent des produits puissants dont les effets secondaires peuvent se révéler toxiques.

Toute utilisation à visée thérapeutique doit être précédée d’une consultation avec un phytothérapeute, aromathérapeute ou un médecin.

Toute personne utilisant les huiles essentielles doit s’informer des quantités utilisables, des contre-indications et des effets secondaires éventuels.

 

PRÉCAUTIONS PRIMORDIALES

  • Toujours diluer les huiles essentielles avant toute utilisation interne (aromatisation, diététique) ou externe (massage, cosmétique). Ne pas essayer de diluer une huile essentielle dans de l’eau mais utiliser un support approprié en fonction de l’utilisation (huile végétale, crèmes neutres hydratantes, de jour, de nuit…, shampoings neutres, gels douche, savon liquide). Les huiles essentielles (sans exception) ne doivent pas être appliquées pures sur les parties sensibles du corps sans avis compétent.
  • Éviter tout contact direct ou indirect d’H.E. pure avec les yeux, les muqueuses nasales, auriculaires, ano-génitales et les zones fragiles comme le visage, les aisselles.
  • Respectez les dosages conseillés : quelques huiles essentielles, d’intérêt thérapeutique certain, peuvent être toxiques en cas de surdosage.
  • Ne jamais absorber les huiles essentielles en continu sur une longue période.
  • Garder les flacons hors de portée des enfants.
  • Après massage ou application cutanée, il convient de toujours se laver les mains.

 

  • Pour les bébés et les enfants en bas âge : prudence, (utilisation par voie interne proscrite avant 30 mois) et il faut toujours demander l’avis d’un médecin. Il en est de même pour les enfants de moins de 8 ans. Ne pas administrer d’H.E. dermocaustiques contenant des phénols ou des cétones neurotoxiques.
  • Pour les femmes enceintes (surtout lors des trois premiers mois de grossesse) ou en cours d’allaitement, la règle générale est de ne pas utiliser d’huiles essentielles pures mais dans tous les cas il est préférable de prendre conseil auprès du phytothérapeute. Les soins cosmétiques peuvent être pratiqués sans risques au vu des concentrations minimes en principes actifs. Mais par contre, les traitements contre la cellulite ou les drainages lymphatiques sont à proscrire.
  • La diffusion d’huiles essentielles est contre indiquée pour les personnes asthmatiques ou allergiques.
  • Les personnes souffrant d’épilepsie ou d’asthme, les insuffisants rénaux et hépatiques. les personnes âgées, les personnes souffrant de pathologies lourdes et de longues durées doivent être très prudentes et prendre un avis médical avant toute utilisation.
  • Certains composants des H.E. peuvent être allergisants (cinnamaldéhyde, cinnamate de benzyle, alcool cinnamique, citral, citronnellol, eugénol, isoeugénol, farnésol, géraniol, d-limonène, linalol, coumarine, alcool para-anisylique, alcool benzylique, benzoate de benzyle, salicylate de benzyle) : les personnes prédisposées aux allergies, doivent faire un test par une touche d’H.E. appliquée au pli du coude, attendre 12 heures pour s’assurer de l’absence de réaction cutanée.

 

  • Ne jamais inhaler directement la diffusion d’une H.E.
  • Toutes les huiles ne sont pas recommandées pour la diffusion dans l’atmosphère car irritantes pour les voies respiratoires ou neurotoxiques.
  • Au risque de complications graves, les injections d’H.E. par voie intramusculaire ou intraveineuse sont strictement interdites.
  • Envisager la prise orale d’huiles essentielles avec grande prudence. Privilégier une dilution importante dans des vecteurs spécifiques (miel, huile végétale, capsules molles, comprimés support …). Ne jamais excéder 4 ou 5 gouttes d’huiles essentielles pures par ingestion, et privilégier leur inclusion dans un support approprié

 

  • Les huiles essentielles de menthe poivrée (mentha piperita) ne s’appliquent jamais sur une surface cutanée étendue ou utilisées dans le bain car elles peuvent provoquer un «choc au froid». Elle est strictement contre-indiquée pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que pour les nourrissons de moins de 30 mois.
  • Les huiles essentielles riches en composés phénoliques (l’ajowan, le clou de girofle, l’origan d’Espagne, le basilic à thymol, la sarriette des montagnes, le thym à thymol,certains eucalyptus, la cannelle de Ceylan et de Chine, le poivre noir… ), ou aldéhyde cinnamique (écorce de cannelle) sont très agressives ; elles ne doivent jamais, sauf en usage externe très localisé (ex : bouton), ni être utilisées à l’état pur et donc être suffisamment diluées (minimum 20%) dans un excipient approprié (huile végétale d’amande ou autre) pour éviter toutes brûlures.
  • Les H.E. à phénols (carvacrol, chavicol, eugénol, thymol) sont également hépatotoxiques, prises en grandes quantités ou sur une longue durée. Ces H.E. sont contre indiquées en cas de diabète et d’hypertension.
  • Les huiles essentielles cétoniques (absinthe, armoise blanche, carvi, cèdre, hysope, camomille noble, eucalyptus mentholé, fenouil, inule, lavande lavande stoechas, menthe poivrée, sauge officinale, thuya, lavande stoechade, romarin à camphre, etc… ) doivent être réservées à l’usage externe ; l’usage interne est interdit. L’usage incontrôlé des huiles essentielles cétoniques est dangereux, les cétones (bornéone, carvone, menthone, cryptone, thuyonne, verbénone, pinocamphone) peuvent être neuro-toxiques et peuvent déclencher des convulsions, être épileptisantes stupéfiantes ou abortives. Elles ne doivent sous aucun prétexte être administrées aux femmes enceintes ou allaitantes, aux enfants, aux personnes âgées, ou neurologiquement fragiles, ni par voie orale ni en application locale. Elles sont à utiliser sous contrôle médical.
  • Toutes les huiles essentielles du genre Citrus agrumiers (citronnier jaune, vert ou lime, orangers amer, sanguin et doux, bergamotier, mandarinier, clémentinier et pamplemoussier, cédratier, etc…) sont photo-sensibilisantes. Les essences d’agrumes, ainsi que le khella, l’angélique, le céleri, la santolène contiennent des coumarines et peuvent provoquer des tâches persistantes sur la peau. Ne pas s’exposer au soleil dans les 12 heures qui suivent une application ou une ingestion.
  • Les huiles essentielles riches en monoterpènes (pinène, paracymène, limonène) sont dermocaustiques peuvent être néphrotoxiques. Il faut pour cela éviter l’absorption par voie orale des huiles essentielles (angélique archangélique, thym à thymol, sarriette, lemon grass, origan compactum, cyprès, genièvre commun, pin maritime, lentisque pistachier, niaouli, sauge officinale, cannelle de Ceylan…)
  • Les huiles essentielles très agressives pour la peau, dites dermocaustiques, doivent être utilisées en faibles quantités et diluées dans des huiles végétales biologiques (germe de blé, amande ou noisettes, tournesol).

 

  • Le stockage des huiles essentielles doit s’effectuer à la verticale, au frais et au sec, à l’abri de la lumière dans un flacon opaque et bien fermé (volatilité, oxydation). L’oxydation d’une huile altère ses propriétés. La conservation au réfrigérateur peut être bénéfique.
  • L’achat des huiles essentielles doit s’effectuer dans un contexte sécurisé, apte à vous certifier l’origine et la qualité de ces huiles (comme la certification biologique). Des indications précises de garantie botanique, du Chémotype de la plante, de l’organe sécréteur, de la région de production, doivent figurer sur l’étiquette.
  • Les huiles essentielles doivent être 100% naturelles (sans huile de synthèse), 100% pures (non coupées par des huiles «voisines» moins chères), 100% totales (y compris les molécules traces).
  • Les complexes aromatiques prêts à l’emploi, dont les dosages ont été établis en laboratoire par des spécialistes offrent une alternative «moins risquée» que les préparations «maisons» à base d’H.E. pure mais leur emploi demande néanmoins l’application des consignes de sécurité.

 

  • En cas de projection accidentelle dans les yeux, instiller rapidement de l’huile végétale et éliminer à l’aide d’un coton tige imbibé lui-même d’huile végétale.
  • En cas de prise orale accidentelle d’huile essentielle ne jamais faire boire d’eau. S’il s’agit d’une petite quantité d’H.E., ingérer immédiatement plusieurs cuillerées à soupe d’huile végétale grasse ; en cas d’ingestion plus importante, faire vomir, contacter le centre anti-poison ou se rendre aux urgences.

 

La lecture des précautions d’emploi des huiles essentielles n’ont pas pour objet de vous informer complètement et exhaustivement sur les spécificités de ces produits mais pour vous démontrer que leur usage thérapeutique est à manier avec précautions et doit être individualisé, et s’effectuer sur prescription médicale.

 

Documents à consulter avant de réaliser vos potions

Le site Aromazone, mon principal fournisseur, présente les procédures à suivre pour réaliser des potions en toute sécurité et dans le respect des règles d’hygiène.

Voici les liens vers les documents à consulter impérativement avant toute utilisation d’huile essentielle, et avant toute fabrication de vos potions maison.

 

Mises en garde et précautions

Préparer son matériel et ses contenants vides

Étiqueter son produit et assurer la traçabilité

 

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