PILIERS DE LA VITALITÉ

PILIERS VITAL

Les médecines traditionnelles, chinoise comme ayurvédique par exemple, la naturopathie, ont étudié les différentes composantes indispensables à notre santé, notre vitalité, notre bien-être.

Je vous ai concocté un petit schéma pour résumer ces piliers qui me semblent indispensables à notre vitalité. On pourrait le voir un peu comme la trame de mon blog.

Depuis la création du blog, j’ai publié de nombreux articles sans toujours créer de liens entre eux, sans vous permettre d’y voir une logique. Après 2 ans de partage sur ce blog, j’ai eu envie de redonner un nouveau souffle à cet espace en créant un lieu plus clair, plus cohérent, plus lumineux, plus léger ! Dans de prochains articles, je parlerai de ces différents piliers et j’essaierai de créer des liens avec les différents articles déjà publiés et à venir !

Ces piliers se complètent les uns les autres, sont connectés les uns aux autres. Ils sont la vie, de laquelle nous nous sommes souvent déconnectés à force d’avoir la tête dans le guidon et de suivre le rythme effréné de la vie dite « occidentale ».

Quand je sens un malaise (sensation de stress, d’énervement, d’agitation, de déprime, troubles de santé physique, fatigue, etc…), je reviens à ces piliers et je me rends souvent compte que j’ai négligé quelque chose, que j’ai oublié de prendre soin de moi.

S’appuyer sur ces piliers me permet de me reconnecter à moi-même, apaise mes émotions, mon esprit, qui devient plus clair, serein.

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LES CÉRÉALES

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Changer du riz ou des pâtes !

 

Une petite définition pour commencer :
Une céréale est une plante cultivée principalement pour ses grains comestibles des plantes issues de la famille des graminées
Des graines d’autres familles botaniques, comme le sarrasin, le quinoa et l’amarante, sont appelées dans le langage courant des céréales. En fait, elles n’en sont pas vraiment, puisqu’elles n’appartiennent pas à la famille des graminées. On les nomme pseudo-céréales.

 

Des idées pour varier les plaisirs :

 

Céréales (non exhaustif) :

Avoine
Blé
Engrain ou petit épeautre
Épeautre ou « blé des Gaulois »
Froment ou « blé tendre »
Blé de Khorasan ou Kamut)
Maïs
Millet
Fonio
Sorgho
Orge
Orge perlée
Riz
Riz sauvage
Seigle

Pseudo-céréales :
Quinoa
Sarrasin

 

Céréales blanches/raffinées ou complètes ?

 

« Les graines de céréales … sont l’un des aliments de base de l’humanité depuis des milliers d’années. Si autrefois, les céréales étaient consommées entières, les progrès dans les processus de mouture et de transformation des grains ont permis l’obtention de farines raffinées qui permettent de fabriquer des produits de texture plus souple ou à temps de cuisson réduit (riz, pâtes…). Mais le processus de raffinage élime le son et le germe qui renferment pourtant une quantité importante de nutriments. » « La plupart des substances positives pour la santé sont contenues dans le germe et le son. » (source : Consommerdurable.com)
Les céréales complètes contiennent donc plus de vitamines, de minéraux, d’acides gras essentiels et d’autres nutriments. Voir l’article du Palais savant à ce sujet.

 

Maux de ventre

Une vidéo de Lili de Au vert avec Lili !

Lili est floue sur cette vidéo, mais j’adore comment elle nous parle de ses expériences ! A vrai dire, on se sent moins seule quand on l’écoute raconter tous ses essais, toutes ses recherches, etc…

Je vous joins donc cette vidéo qui m’a fait du bien au moment où j’avais besoin de lâcher du lest !

Je suis de plus en plus convaincue que s’observer est la clé, et que la variété dans l’alimentation est une base ! A un moment donné, quand on rencontre ce type de problèmes de santé, on en arrive à tester plein de « régimes » sans quelque chose, sans gluten, sans laitage, sans sucre, … C’est parfois nécessaire, quand on est allergique, par exemple, ou que l’on rencontre un problème de santé spécifique, comme le diabète.

Quand j’ai testé, moi aussi, différentes méthodes, différentes approches concernant mon alimentation, je n’ai jamais souhaité exclure totalement quelque chose, excepté le sucre blanc/la levure pendant quelques mois pour un problème de santé précis. Je suis de plus en plus convaincue qu’exclure totalement n’est pas une approche qui me correspond.

Selon les difficultés de santé que l’on rencontre, on peut rencontrer différentes professionnels, lire différents documents, qui vont nous apporter des pistes, des bases, rien ne vaut l’expérience. Certaines informations m’ont été très utiles et ont vraiment changé ma vie pour plus de confort !

Cependant, dans cette démarche, il ne faut pas oublier d’être acteur. S’observer au quotidien, se rappeler que ce qui est bon et adapté pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre, continuer de se faire plaisir, varier, être curieux et mettre plus de conscience dans ce qu’on fabrique au niveau alimentaire est ce qui me semble le plus important : plus de conscience quand on fait ses courses, quand on prépare le repas, quand on mange, plus de conscience sur ce qui se passe dans mon corps et dans ma tête, mes émotions, après…, … Et oui, l’alimentation a un impact également sur votre mental et sur vos émotions ! Tout est lié.

COMMENT CONSOMMER LES GRAINES ET OLÉAGINEUX

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  • Qu’est-ce qu’une graine et un oléagineux ?

 

 

D’après le Larousse, un oléagineux est une plante cultivée pour ses graines ou ses fruits riches en lipides dont on extrait des huiles alimentaires et dont on utilise les résidus de l’extraction dans l’alimentation du bétail (soja, colza, tournesol, arachide, etc.).

 

On distingue les graines et les fruits. On entend par graine, un organe dormant, apte après germination, à reproduire un nouvel individu.

Les graines sont cultivées pour la production d’huile : colza, tournesol, arachide, soja, sésame, noix, amande; pour leurs pépins : cotonnier, lin; ou pour être consommées sous forme de graines germées (tournesol, soja), en farine (lin), séchées (tournesol, courge), ou sous forme de tofu (soja).

Les fruits oléagineux sont produits par des arbres : palmier à huile, olivier, cocotier (coprah), noyer, noisetier, amandier. Ce sont principalement des noix.

 

  • Bienfaits :

Minéraux (magnésium, fer, calcium, potassium)
Vitamines du groupe A, B et E
Acides gras insaturés (bons acides gras)
Glucides
Protéines
Fibres

  • Choisir ses graines et oléagineux : crus, non grillés, non salés

 

  • Pourquoi les faire tremper préalablement ?

 

Les graines et oléagineux contiennent des inhibiteurs enzymatiques qui interféreraient avec la digestion et perturberaient la capacité d’absorption de nutriments. D’après certaines études scientifiques, le processus de digestion ne détruit pas les inhibiteurs. d’où

Ces inhibiteurs permettent de préserver la force vitale de la graine ou de la noix jusqu’à ce que celle-ci se trouve dans un environnement favorable à sa croissance. La pluie permet d’éliminer les inhibiteurs pour que les graines et noix puissent pousser, modifiant leur valeur nutritionnelle. Leur digestibilité s’est par la même occasion accrue. ELles ne doivent pas être consommées en grande quantité, ou non trempées. Sinon, leur assimilation sera moins bonne et occasionnera une irritation des intestins, du côlon, …

 

  • Comment les faire tremper ?

 

  • Tremper vos graines et oléagineux dans de l’eau purifiée ou minérale selon le temps indiqué : en moyenne, il suffit de tremper les graines ou oléagineux une nuit.

Amandes : 1 nuit (3 jours dans l’idéal)

 

Lin : 1 nuit

Noisettes : 1 nuit, voire plus

 

Noix de Pécan : 2 – 8h

 

Sésame décortiqué : 4 – 12h

Sésame non décortiqué : 1 nuit

Graines de tournesol décortiquées: 4 – 12h

Noix de Grenoble : 2 – 8h

 

Il n’est pas nécessaire de tremper les noix du Brésil, noix de cajou, graines de chanvre, noix de Macadamia, pignons de pin, pistaches et les graines et oléagineux qui seront moulus.

 

  • Rincer-les

 

  • Comment les consommer ?

 

Sous différentes formes, dans tous vos plats. Une poignée par jour suffit.

 

 

 

UNE ASSIETTE ÉQUILIBRÉE

Elle est constituée :

  • à moitié de légumes
  • pour un quart de féculents
  • pour un quart de protéines végétales ou animales

 

Les protéines animales peuvent être consommées jusqu’à 3 fois par semaine, uniquement le midi. Il est conseillé de ne pas consommer différentes sources de protéines au cours du même repas.

 

En Chine, on dit qu’une assiette équilibrée est une assiette colorée !

 

SANTÉ PARFAITE de Deepak Chopra

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La base de l’Ayurvéda par le pionnier de la médecine du corps et de l’esprit. D’origine indienne, le Dr Deepal Chopra pose de manière accessible les bases de l’Ayurvéda : définition, concepts, principes, routines d’hygiène de vie, … basés sur l’expérience auprès de nombreux patients. J’aime l’accès facile du livre, la mise en pratique possible des conseils à adapter en fonction de sa constitution, les réflexions.

L’équilibre acido-basique

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L’équilibre acido-basique est une notion fondamentale qui fait partie de l’hygiène de vie quotidienne.

Le corps est une machine qui cherche constamment à rééquilibrer. Un équilibre idéal ne peut jamais être atteint de manière durable. C’est la capacité de l’organisme a tenté constamment de rétablir l’équilibre qui caractérise un organisme en bonne santé.

La « dynamique acide-base » régit tout notre corps. Le degré d’acidité ou d’alcalinité d’une substance se mesure en pH. L’échelle de mesure va de 0 (totalement acide) à 14 (totalement basique). A 7, le pH est neutre. Les extrêmes limites du pH de notre organisme sont comprises entre 5 et 9. Le pH du sang doit impérativement rester entre 7,32 et 7,42. Le pH urinaire d’une personne correctement nourrie et en bonne santé est relativement neutre, il se situe entre 6,5 et 7,5. Le pH de la peau est acide, il est de 5,2. La digestion se fait dans un pH particulier, suivant l’aliment ingéré, ce qui rend important le choix des associations alimentaires, et l’ordre de consommation des aliments.

« Un excès d’acidification du sang étant totalement impossible, notre organisme dispose de « systèmes tampons » qui lui permettent de maintenir le pH du sang à sa valeur obligatoire, et pour cela, il va être obligé d’aller « piller » dans les autres organes pour y prendre les produits alcalinisants dont il a besoin.

Lorsque le niveau de calcium dans le sang diminue de seulement 3% au-dessous du pH idéal, le corps puise dans les substances minérales alcalines présentes dans les réserves : os, cartilages, dents, etc… Cela entraîne une déminéralisation. »

Tout déséquilibre important peut entraîner des troubles de santé.

Les habitudes de vie de notre civilisation moderne engendrent une acidification des organismes.

Causes :

– mauvaise qualité des aliments et mauvaises habitudes alimentaires, suralimentation, trop d’aliments acidifiants, pas suffisamment d’aliments alcalinisants, mauvaises associations alimentaires

– stress, surmenage, manque de sommeil, fatigue et le froid

– excès : viandes, alcools, …

– médicaments

– mauvaise oxygénation : problème respiratoire, manque d’activité physique

 

 

Conséquences de l’excès d’acidité :

  • Pathologiques chroniques de type inflammatoire :
  • rhumatismes, arthrite, polyarthrite, arthrose, ostéoporose
  • problèmes de peau (boutons, eczéma, herpès) et irritations des muqueuses
  • troubles ORL, bronchites chroniques
  • maux de tête, migraines, varices
  • douleurs sciatiques, crampes musculaires
  • renvois acides, brûlures d’estomac, ulcères
  • Fragilisation du système immunitaire
  • Calculs rénaux et vésicaux
  • Fatigue, manque d’énergie chronique
  • frilosité
  • troubles émotionnels, dépression, anxiété, …

 

Comment rétablir l’équilibre acido-basique ?

  • réduire l’apport d’aliments acidifiants
  • augmenter l’apport d’aliments alcalins
  • manger lentement, consciemment, dans le calme et en mâchant bien les aliments, ce qui les rend plus alcalins
  • réduire le stress
  • réaliser des exercices de respiration, se promener, pratiquer des activités sportives, de détente

 

Il n’existe pas de produit miracle pour rétablir un équilibre qui a été détruit par de mauvaises habitudes (alimentaires et mode de vie). Le rééquilibrage doit passer par une prise de conscience et une hygiène de vie basée sur de nouvelles habitudes sur le long terme.

« Attention à la « cure de citron ». C’est un excellent moyen de corriger une acidose chronique pour un organisme sain, mais elle ne sera pas favorable et aura même l’effet inverse (déminéralisation) chez une personne ayant un métabolisme lent ou faible. »

 

 

 

 

 

Mes 10 conseils pour une alimentation saine au quotidien

Un article d’Anne Piovesan de Déjeuners Sur l’Herbe

 

On entend tout et son contraire en matière de nutrition. Il est parfois difficile de s’y repérer et de faire les bons choix ! Voici 10 conseils pour vous aider à adopter de nouvelles habitudes, avec bon sens et sérénité. Et, n’oubliez jamais que le goût et le plaisir doivent être au centre de toute réforme alimentaire ! S’écouter, s’éveiller aux sensations, la meilleure façon de conserver vitalité et bien-être grâce à une alimentation de qualité.

1. Manger avec conscience ; les Chinois recommandent de poser sa fourchette entre chaque bouchée.
2. Choisir des produits de QUALITE ; bio locaux, frais, bruts et de saison.
3. Mastiquer ; les Indiens mastiquent 27 fois avant d’avaler une bouchée. « Boire ce que l’on mange, et manger ce que l’on boit ».
4. Consommer les fruits crus en dehors des repas.
5. Oublier les produits raffinés « blancs », industriels et transformés.
6. Limiter la consommation de céréales « modernes » hybridées (blé, orge, seigle…), et préférez les céréales originelles (riz sauvage, sarrasin, quinoa…).
7. Pas de grignotage, pas de suralimentation.
8. Ne mélangez pas les sources de protéines au cours d’un même repas.
9. Soyez à l’écoute de votre corps, il demeure votre meilleur laboratoire.
10. Suivez toujours « la voie du milieu » = l’équilibre. Ni carences, ni excès !

Source : Mes 10 conseils pour une alimentation saine au quotidien

BIEN VIVRE L’AUTOMNE

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L’automne est une saison de transition. En ayurvéda, on considère 3 saisons : l’été, l’hiver et le printemps. Le début de l’automne ou l’été indien est apparenté à l’été, l’automne frais et venteux est apparenté à l’hiver.

Comme les feuilles des arbres qui tombent et comme la sève qui revient vers le tronc et les racines, notre corps a besoin de ralentir, de laisser partir ce qui n’a plus sa place pour laisser arriver le renouveau au printemps. Pendant l’automne et l’hiver, nous entrons donc en introspection. C’est pourquoi, nous ressentons souvent l’envie de cocooner, de se replier sur nous-mêmes.

Pour les familiers de l’ayurvéda, l’automne démarre la saison de VATA : espace, air ; mouvement, froid et légèreté en sont les principes. Selon l’ayurvéda, nous allons donc nous rapprocher des opposés afin de maintenir un équilibre : chaud, calme, lourdeur.

Afin de conserver de l’énergie et de maintenir notre vitalité, notre bien-être, tout en respectant nos rythmes, nous pouvons suivre quelques conseils issus de l’ayurvéda.

  • RYTHME DE VIE :

Notre énergie redescend. Nous respecterons ce rythme qui ralentit, en ralentissant, en se chouchoutant, en prenant son temps, en pratiquant moins d’activités, en se reposant davantage.

On n’hésitera pas à dormir davantage, comme nous l’indique le soleil qui se couche et se lève respectivement plus tôt et plus tard.

Vata étant l’élément de la dispersion, de la multi-tâches et de la suractivité quand il est déséquilibré, on favorisera tout ce qui aide à s’ancrer : promenade dans la nature, jardinage, postures de yoga favorisant l’ancrage, …

La saison ayant tendance à rendre davantage anxieux les constitutions VATA, on pensera à méditer, se relaxer, respirer.

  • ALIMENTATION :

-Nous allons donc vers plus de chaleur : nous éviterons de consommer des crudités, des repas froids, des boissons froides ou glacées. Nous nous tournerons vers des repas chauds et onctueux. On consommera davantage d’eau chaude dans la journée.

-Nous allons vers plus de douceur. Nous limiterons donc les produits secs, comme les biscuits, les fruits secs… et préférerons les gâteaux moelleux, les fruits, les plats en sauce …

-La nature étant bien faite, on consommera des légumes et des fruits de saison : les légumes racines sont adaptés à cette période : carottes, patates douces, betteraves, …

  • HYGIENE :

-Le corps aura tendance à se déssécher. On pensera donc à se masser le corps avec de l’huile de sésame chauffée au bain-marie

-On pensera également aux douches chaudes

-On pensera à se couvrir. En médecine chinoise, il est conseillé de bien couvrir le cou, la nuque, le ventre et le bas du dos à partir de l’automne, dès les premiers refroidissements et les premiers vents secs.

 

Cécile Doherty Bigara a écrit un bel article assez complet sur les conseils ayurvédiques pour bien vivre cette période de transition, ici.

Yogamrita propose des conseils pour pratiquer le yoga de manière adaptée à la saison, ici.

Ce site propose des explications plus précises sur la vision ayurvédiques de la saison.

BIEN VIVRE SON ÉTÉ avec l’ayurvéda

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Selon la Charaka Samhita, « durant l’été, le soleil fait s’évaporer l’humidité de la terre, ce qui induit les qualités de chaleur, de sécheresse, et d’intensité (« aigu »), et par conséquent, l’aggravation de Pitta » (élément feu). « En été, la nourriture et les boissons douces, froides, liquides et grasses sont bénéfiques. On devrait éviter ou minimiser les exercices intensifs et le sexe, l’alcool et les mets salés, acides, astringents ou forts (piquants). En été, on devrait profiter de la forêt, des jardins, des fleurs, et de l’eau fraîche. Durant la nuit, on devrait dormir à la belle étoile sur le toit de la maison, qui est rafraîchi par les rayons de la lune… »

En été, les jours sont les plus longs et la lumière est à son maximum. Cette saison, moment de répit dans l’année, permet de recharger nos batteries.

Le feu étant présent dans notre environnement, notre corps a moins besoin de nourriture pour créer la chaleur interne du corps. Selon l’Ayurvéda, il est donc conseillé de moins manger, de choisir des nourritures rafraîchissantes et de pratiquer des activités douces et reposantes.

Afin d’auto-réguler notre feu intérieur, on apportera donc fraîcheur, douceur et calme.

Les conseils s’adaptent bien sur en fonction de notre constitution ayurvédique : Vata, Pitta, Kapha. (Prochainement, un article sur le sujet)

 

Hygiène de vie calme et reposante :

  • Avant la douche, on se masse avec l’huile de coco, qui est rafraîchissante.
  • Les vêtements que l’on porte sont faits de matière naturelle, légers et amples, de couleurs claires et lumineuses pour ne pas retenir la chaleur (blanc, bleu, vert, violet).
  • On se repose
  • En intérieur, rafraîchir le lieu, cuisiner le matin
  • Privilégier les baignades, les balades dans la nature, en forêt, dans des lieux rafraîchissants
  • On se protège du soleil. On peut profiter du soleil le matin
  • Éviter les exercices fatigants. Une activité physique se pratique le matin
  • En été, on peut se coucher un peu plus tard que d’habitude. Il est préférable de dormir sur le côté droit.
     

– Alimentation légère et digeste :

  • On privilégie les aliments frais et légers
  • On privilégie les aliments de saveurs astringente, douce et amer qui contiennent des éléments air et terre afin d’équilibre le feu
  • On consomme les légumes de saison cuits à la vapeur
  • On consomme davantage de fruits en se limitant à 3 par jour en dehors des repas pour éviter la fermentation
  • On privilégie les amandes trempées et décortiquées, la noix de coco : on n’hésite pas à en ajouter un peu dans les plats
  • On consomme du riz basmati, qui est léger, doux et très digeste, de l’orge, de l’épeautre, du millet, du sarrazin, qui rafraîchissent
  • L’huile de coco et l’huile d’olive sont à utiliser en cuisson, l’huile d’olive et de tournesol en assaisonnement

 

  • On limite les saveurs salés, piquantes et acides qui augmentent le feu : donc, les fruits acides, les agrumes, les betteraves et les carottes, l’ail, l’oignon, le chili, la tomate, la crème aigre et les fromages salés, qui réchauffent
  • On limite les légumes crus, difficiles à digérer. Quand on consomme, il est préférable de les consommer le midi quand le feu digestif est le plus fort et d’ajouter des épices et des aromates rafraîchissantes, comme la menthe, la cardamome, le fenouil, le cumin, la coriandre, l’aneth, la menthe, le curcuma, le safran, le basilic, le jus de citron.
  • Pour ceux qui consomment de la viande, on évite la viande rouge qui produit beaucoup de feu. On privilégie les volailles et les poissons d’eau douce.

 

  • En été, on ne boit pas glacé pour autant : l’eau glacée inhibe la digestion, produit de l’ama (déchets alimentaires) et perturbe les doshas. On préfère donc l’eau à température ambiante. Pourtant adorée en été, on consomme de la glace exceptionnellement, pour les mêmes raisons.
  • On peut faire des infusions tièdes en dehors des repas, une fois par jour : de rose, de menthe fraîche, de bardane, de camomille

 

Enfin, yogamrita nous propose une séance de yoga pacifiant Pitta

 

Source : Yogamrita

RÔLE DU CORTISOL, « HORMONE DU STRESS »

« Dans ce vidéo, je démystifie pour vous le rôle du cortisol qu’on appelle l’hormone du stress puisqu’elle est sécrétée pour mettre en place des mécanismes de survie lorsque nous faisons face à une situation stressante. Comprendre comment le corps réagit au stress et ce que cela implique vous aidera à comprendre plusieurs des maladies ou symptômes qui en découlent comme le diabète, l’hypothyroidie, le surplus de poids, les allergie ou des maladies auto-immunes entre autre. Vous verrez que ces maladies ne sont pas le fruit du hasard mais du à des situations qui perdurent depuis un bout de temps déjà »

Suzie Turcotte

SYSTÈME NERVEUX ET RÔLE DES GLANDES SURRÉNALE

« Partie 2 sur le stress et système nerveux dans laquelle je vous explique plus en détails le fonctionnement des glandes surrénales qui jouent un rôle direct dans la réponse au stress. Une réponse à un stress répété affecte et épuise donc les glandes surrénales et la sécrétion des autres hormones et neurotransmetteurs s’en trouve affectée voir diminuée, ce qui cause pleins de dysfonctionnements dans le corps allant de la fatigue chronique, d’épuisement des glandes surrénales, de problèmes digestifs, de troubles de la thyroïde, de diabète voir hypoglycémie ou baisse de libido entres autres. La, vous allez comprendre que tout ces symptômes sont reliés par une même cause et ne vous tombe pas dessus au hasard. »

Suzie Turcotte

LE RÔLE DE L’ÉLIMINATION ET DES ORGANES ÉMONCTOIRES

Le corps, cette merveilleuse machine, qui essaie constamment de rééquilibrer. Suzie Turcotte explique très simplement et clairement le fonctionnement de notre corps, et, comment et pourquoi des troubles, des symptômes apparaissent. Je la trouve vraiment pédagogue. Bref, j’adore ces vidéos !

Elle a conçu cette série de vidéos dans un ordre logique pour favoriser la compréhension.

Je connaissais déjà certaines choses, mais j’ai vraiment été surprise par l’éclaircissement que m’ont apporté ces informations sur comment et pourquoi les troubles apparaissent !

Cette première vidéo aborde un sujet parfois tabou : L’élimination.

En fait, on parle d’élimination au sens général, c’est-à-dire comment fait le corps pour sortir les déchets. On parle alors bien sur des intestins, des reins, mais aussi des poumons, de la peau.

Parce qu’en médecine holistique, on considère que quasiment tous les troubles et toutes les maladies « viennent d’un surplus de toxines voir un encrassement des fonctions », comme le souligne Suzie Turcotte.

Source : Suzie Turcotte