Rituel 1 : Comment j’ai retrouvé une jolie peau (le visage)

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Après des mois de boutons, tiraillements, rougeurs, dartres, ma peau ne supportait plus rien. Après la douche et le lavage de mon visage à l’eau et à la mousse nettoyante bio, mon visage était en feu, picotait, tiraillait … Ma peau était déshydratée, couperosée et hyper-sensible.

Grâce à Christine CUISINIEZ, pharmacienne en dermo-cosmétique naturelle, qui diffuse des conseils très simples et économiques sur son site, en 1 mois, j’ai retrouvé un visage resplendissant !

Je partage donc :

PRINCIPE DE BASE :

Ne plus nettoyer le visage à l’eau (Un peur difficile à mettre en place pour moi, qui a toujours procédé ainsi)

ROUTINE QUOTIDIENNE : pour peaux sensibles et sèches : Matin et soir

Personnellement, j’ai la peau mixte, et la routine a tout régulé, même si, avec la chaleur, le nez et le menton brillent un peu, mais la peau est toujours plus belle qu’avec les boutons, rougeurs et dartres.

Nettoyer le visage avec un LINIMENT OLÉO-CALCAIRE bio (avec un coton) (à 50 % d’huile d’olive) (12 euros les 500 ml ou à fabriquer)

Rincer le visage avec une EAU FLORALE (hydrolat) bio (sur un coton) (selon l’eau florale, environ 4 euros les 200 ml) : CAMOMILLE ALLEMANDE ou ACHILÉE MILLEFEUILLE, pour les peaux couperosées.
Si vous n’aimez pas l’odeur, en choisir une qui vous plait et qui est adaptée aux peaux sensibles et sèches.
Pour les yeux, j’applique l’eau florale de BLEUET(Je n’aime pas l’odeur, mais c’est efficace).

Appliquer 3-4 gouttes d’HUILE VÉGÉTALE DE CHANVRE bio (6.50 euros les 100 ml) sur tout le visage en insistant sur les parties sèches (les peaux mixtes : si vous avez mis trop d’huile, estompez avec un mouchoir le superflu sur la zone T.)

Depuis, je n’ai même plus besoin de fond de teint. Je mets juste une BB CRÈME (bio) de temps en temps (environ 8-9 euros). Elle protège et unifie le teint. Une noisette suffit pour étaler sur tout le visage. Effet naturel et très économique quand on sait s’en servir !

* J’utilise les produits Aromazone, non pour faire de la publicité, mais parce que leur composition est simple (pas d’alcool qui sèche la peau, ou de produits complémentaires comédogènes, car, oui, en bio, ces produits existent). Chez Aromazone, une huile est purement une huile, un hydrolat est purement un hydrolat.

* Pour être plus économique (et écologique), j’utilise les cotons lavables.

Ma peau s’est habituée en 15 jours (je voyais déjà l’amélioration). Pendant 15 jours, il a fallu tenir le coup, ni fond de teint, ni poudre pour cacher la misère ! Mais, si votre peau n’est pas habituée au bio, vous connaîtrez certainement un effet rebond (avec accentuation des symptômes), et ne verrez les effets qu’au bout d’1-2 ou 3 mois. Voir sur le site pour des conseils plus précis dans ce cas.

Pour info, avec la chaleur, j’ai retenté la poudre sur le nez et le menton, et quelques jours après : boutons ! Arrêt de la poudre, et en quelques jours : peau nette !

EXPLICATIONS :

L’eau florale rééquilibre le PH de la peau vers l’acidité après l’application du liniment (basique). La peau a besoin d’un PH acide pour se défendre des agressions extérieures.

L’huile végétale ne graisse pas la peau, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Elle ne brûle pas la peau au soleil non plus. L’exposition au soleil (ordinaire : balade en ville, déjeuner à l’ombre) est possible. Certaines huiles protègent même des UV. Cependant, il convient de respecter les conseils habituels en matière de protection solaire (exposition progressive, à éviter entre 12 et 16 h, protection solaire adaptée, …)

 

Il est indispensable de rappeler qu’une belle peau passe avant tout par une hygiène de vie permettant de prendre soin de soi : alimentation, activité physique, …, comme l’explique très clairement Cécile Doherty-Bigara du Palais Savant !

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A lire avant d’utiliser toute potion « soin »

Les conseils délivrés sur ce blog ne remplace aucunement la médecine conventionnelle. Ils sont destinés à permettre d’améliorer la vie quotidienne et de soulager des symptômes bénins.

En cas de doute, de maladie avérée ou chronique, de traitement de fond, prendre conseil auprès d’un médecin.

L’utilisation des huiles essentielles nécessitent des précautions particulières dans leur manipulation et dans leur utilisation. Bien que naturelles, les huiles essentielles représentent des produits puissants dont les effets secondaires peuvent se révéler toxiques.

Toute utilisation à visée thérapeutique doit être précédée d’une consultation avec un phytothérapeute, aromathérapeute ou un médecin.

Toute personne utilisant les huiles essentielles doit s’informer des quantités utilisables, des contre-indications et des effets secondaires éventuels.

 

PRÉCAUTIONS PRIMORDIALES

  • Toujours diluer les huiles essentielles avant toute utilisation interne (aromatisation, diététique) ou externe (massage, cosmétique). Ne pas essayer de diluer une huile essentielle dans de l’eau mais utiliser un support approprié en fonction de l’utilisation (huile végétale, crèmes neutres hydratantes, de jour, de nuit…, shampoings neutres, gels douche, savon liquide). Les huiles essentielles (sans exception) ne doivent pas être appliquées pures sur les parties sensibles du corps sans avis compétent.
  • Éviter tout contact direct ou indirect d’H.E. pure avec les yeux, les muqueuses nasales, auriculaires, ano-génitales et les zones fragiles comme le visage, les aisselles.
  • Respectez les dosages conseillés : quelques huiles essentielles, d’intérêt thérapeutique certain, peuvent être toxiques en cas de surdosage.
  • Ne jamais absorber les huiles essentielles en continu sur une longue période.
  • Garder les flacons hors de portée des enfants.
  • Après massage ou application cutanée, il convient de toujours se laver les mains.

 

  • Pour les bébés et les enfants en bas âge : prudence, (utilisation par voie interne proscrite avant 30 mois) et il faut toujours demander l’avis d’un médecin. Il en est de même pour les enfants de moins de 8 ans. Ne pas administrer d’H.E. dermocaustiques contenant des phénols ou des cétones neurotoxiques.
  • Pour les femmes enceintes (surtout lors des trois premiers mois de grossesse) ou en cours d’allaitement, la règle générale est de ne pas utiliser d’huiles essentielles pures mais dans tous les cas il est préférable de prendre conseil auprès du phytothérapeute. Les soins cosmétiques peuvent être pratiqués sans risques au vu des concentrations minimes en principes actifs. Mais par contre, les traitements contre la cellulite ou les drainages lymphatiques sont à proscrire.
  • La diffusion d’huiles essentielles est contre indiquée pour les personnes asthmatiques ou allergiques.
  • Les personnes souffrant d’épilepsie ou d’asthme, les insuffisants rénaux et hépatiques. les personnes âgées, les personnes souffrant de pathologies lourdes et de longues durées doivent être très prudentes et prendre un avis médical avant toute utilisation.
  • Certains composants des H.E. peuvent être allergisants (cinnamaldéhyde, cinnamate de benzyle, alcool cinnamique, citral, citronnellol, eugénol, isoeugénol, farnésol, géraniol, d-limonène, linalol, coumarine, alcool para-anisylique, alcool benzylique, benzoate de benzyle, salicylate de benzyle) : les personnes prédisposées aux allergies, doivent faire un test par une touche d’H.E. appliquée au pli du coude, attendre 12 heures pour s’assurer de l’absence de réaction cutanée.

 

  • Ne jamais inhaler directement la diffusion d’une H.E.
  • Toutes les huiles ne sont pas recommandées pour la diffusion dans l’atmosphère car irritantes pour les voies respiratoires ou neurotoxiques.
  • Au risque de complications graves, les injections d’H.E. par voie intramusculaire ou intraveineuse sont strictement interdites.
  • Envisager la prise orale d’huiles essentielles avec grande prudence. Privilégier une dilution importante dans des vecteurs spécifiques (miel, huile végétale, capsules molles, comprimés support …). Ne jamais excéder 4 ou 5 gouttes d’huiles essentielles pures par ingestion, et privilégier leur inclusion dans un support approprié

 

  • Les huiles essentielles de menthe poivrée (mentha piperita) ne s’appliquent jamais sur une surface cutanée étendue ou utilisées dans le bain car elles peuvent provoquer un «choc au froid». Elle est strictement contre-indiquée pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que pour les nourrissons de moins de 30 mois.
  • Les huiles essentielles riches en composés phénoliques (l’ajowan, le clou de girofle, l’origan d’Espagne, le basilic à thymol, la sarriette des montagnes, le thym à thymol,certains eucalyptus, la cannelle de Ceylan et de Chine, le poivre noir… ), ou aldéhyde cinnamique (écorce de cannelle) sont très agressives ; elles ne doivent jamais, sauf en usage externe très localisé (ex : bouton), ni être utilisées à l’état pur et donc être suffisamment diluées (minimum 20%) dans un excipient approprié (huile végétale d’amande ou autre) pour éviter toutes brûlures.
  • Les H.E. à phénols (carvacrol, chavicol, eugénol, thymol) sont également hépatotoxiques, prises en grandes quantités ou sur une longue durée. Ces H.E. sont contre indiquées en cas de diabète et d’hypertension.
  • Les huiles essentielles cétoniques (absinthe, armoise blanche, carvi, cèdre, hysope, camomille noble, eucalyptus mentholé, fenouil, inule, lavande lavande stoechas, menthe poivrée, sauge officinale, thuya, lavande stoechade, romarin à camphre, etc… ) doivent être réservées à l’usage externe ; l’usage interne est interdit. L’usage incontrôlé des huiles essentielles cétoniques est dangereux, les cétones (bornéone, carvone, menthone, cryptone, thuyonne, verbénone, pinocamphone) peuvent être neuro-toxiques et peuvent déclencher des convulsions, être épileptisantes stupéfiantes ou abortives. Elles ne doivent sous aucun prétexte être administrées aux femmes enceintes ou allaitantes, aux enfants, aux personnes âgées, ou neurologiquement fragiles, ni par voie orale ni en application locale. Elles sont à utiliser sous contrôle médical.
  • Toutes les huiles essentielles du genre Citrus agrumiers (citronnier jaune, vert ou lime, orangers amer, sanguin et doux, bergamotier, mandarinier, clémentinier et pamplemoussier, cédratier, etc…) sont photo-sensibilisantes. Les essences d’agrumes, ainsi que le khella, l’angélique, le céleri, la santolène contiennent des coumarines et peuvent provoquer des tâches persistantes sur la peau. Ne pas s’exposer au soleil dans les 12 heures qui suivent une application ou une ingestion.
  • Les huiles essentielles riches en monoterpènes (pinène, paracymène, limonène) sont dermocaustiques peuvent être néphrotoxiques. Il faut pour cela éviter l’absorption par voie orale des huiles essentielles (angélique archangélique, thym à thymol, sarriette, lemon grass, origan compactum, cyprès, genièvre commun, pin maritime, lentisque pistachier, niaouli, sauge officinale, cannelle de Ceylan…)
  • Les huiles essentielles très agressives pour la peau, dites dermocaustiques, doivent être utilisées en faibles quantités et diluées dans des huiles végétales biologiques (germe de blé, amande ou noisettes, tournesol).

 

  • Le stockage des huiles essentielles doit s’effectuer à la verticale, au frais et au sec, à l’abri de la lumière dans un flacon opaque et bien fermé (volatilité, oxydation). L’oxydation d’une huile altère ses propriétés. La conservation au réfrigérateur peut être bénéfique.
  • L’achat des huiles essentielles doit s’effectuer dans un contexte sécurisé, apte à vous certifier l’origine et la qualité de ces huiles (comme la certification biologique). Des indications précises de garantie botanique, du Chémotype de la plante, de l’organe sécréteur, de la région de production, doivent figurer sur l’étiquette.
  • Les huiles essentielles doivent être 100% naturelles (sans huile de synthèse), 100% pures (non coupées par des huiles «voisines» moins chères), 100% totales (y compris les molécules traces).
  • Les complexes aromatiques prêts à l’emploi, dont les dosages ont été établis en laboratoire par des spécialistes offrent une alternative «moins risquée» que les préparations «maisons» à base d’H.E. pure mais leur emploi demande néanmoins l’application des consignes de sécurité.

 

  • En cas de projection accidentelle dans les yeux, instiller rapidement de l’huile végétale et éliminer à l’aide d’un coton tige imbibé lui-même d’huile végétale.
  • En cas de prise orale accidentelle d’huile essentielle ne jamais faire boire d’eau. S’il s’agit d’une petite quantité d’H.E., ingérer immédiatement plusieurs cuillerées à soupe d’huile végétale grasse ; en cas d’ingestion plus importante, faire vomir, contacter le centre anti-poison ou se rendre aux urgences.

 

La lecture des précautions d’emploi des huiles essentielles n’ont pas pour objet de vous informer complètement et exhaustivement sur les spécificités de ces produits mais pour vous démontrer que leur usage thérapeutique est à manier avec précautions et doit être individualisé, et s’effectuer sur prescription médicale.

 

Documents à consulter avant de réaliser vos potions

Le site Aromazone, mon principal fournisseur, présente les procédures à suivre pour réaliser des potions en toute sécurité et dans le respect des règles d’hygiène.

Voici les liens vers les documents à consulter impérativement avant toute utilisation d’huile essentielle, et avant toute fabrication de vos potions maison.

 

Mises en garde et précautions

Préparer son matériel et ses contenants vides

Étiqueter son produit et assurer la traçabilité

 

Huile « muffin à la myrtille » pour le corps

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100 ml d’huile végétale de coton

10 gouttes d’extrait aromatique de myrtille

5 gouttes d’extrait aromatique de vanille

7 gouttes de vitamine E

 

Ou

 

50 ml d’huile végétale de coton

50 ml de macérât de vanille

10 gouttes d’extrait aromatique de myrtille

7 gouttes de vitamine E

 

La vitamine E est facultative, si vous utilisez rapidement l’huile. Elle est utilisée pour éviter le rancissement de l’huile.

Conservation : 3 mois

 

Bienvenue !

Le blog Malices et Potions est né de l’idée d’un lieu de partage de trucs et astuces pour ceux qui aiment faire les choses eux-mêmes dans un esprit écologique, économique et éco-citoyen.

Le bien-être en est le maître mot. Il s’agit de proposer un recueil d’astuces permettant de mieux vivre au quotidien. Je ne suis ni professeur de yoga, ni conseillère en ayurveda, ni cuisinière, ni chimiste. Ici, je diffuse les malices glanées au fil de mes lectures, dans des livres, sur internet, et au fil de la vie, des rencontres, et que j’ai moi-même testées. Je partage simplement mon expérience.

Les commentaires sont bienvenus pour ceux qui souhaitent partager leurs malices !

Merci à tout ceux qui ont participé à la création de ce recueil.