Clafoutis fraises coco

Ingrédients :

250 g de fraises

3 œufs

20 à 30 g de sucre rapadura

25 g de noix de coco

25 g de farine de riz

30 g de farine de sarrasin

100 g de lait de coco ou d’amande ou d’eau

Mélanger œufs et sucre

Déposer les fruits dans les moules

Mélanger au premier mélange les farines, la noix de coco et le lait végétal

Verser sur les fruits

Cuire 20-25 mn au cuit vapeur selon la taille du moule

Pour varier les plaisirs, vous pouvez changer de fruits, de lait et de farines.

Déménagement

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Malices et Potions est en plein déménagement (physique) !

Nous cherchons un nouveau chez nous ❤

Les articles vont donc se raréfier (j’espère pas disparaître complètement) les deux prochains mois.

Ce sera pour mieux vous retrouver cet été !

Merci pour votre patience !

A bientôt

Céline

SAUCE MOUTARDE

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200 ml de crème végétale

(50 g de graines ou d’oléagineux moulus mixés avec 200 ml d’eau)

1 cuillère à café d’arrow root

Quelques graines de moutarde

2 cuillères à soupe de moutarde

Romarin, estragon

 

Cuire à feu doux la crème avec l’arrow root jusqu’à épaississement. Hors du feu, ajouter les autres ingrédients.

Manger vitalisé en toute facilité : la malice !

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A la demande de plusieurs Mamans qui travaillent et souhaitent proposer à toute la famille des repas sains et plein de vitalité, je vous livre ici ma routine quotidienne qui s’adaptera facilement à nos différents modes de vie.

Je partage ici la routine, que j’ai mise en oeuvre selon mes choix de vie et alimentaires. Il ne s’agit pas d’un modèle, mais d’un partage d’expériences.

Libre à chacun de livrer ses propres petites astuces ou sa routine !

Précisons également qu’une alimentation se doit d’être personnalisée et adaptée à chacun. Nous sommes tous notre propre « laboratoire » et nous observer permet de voir ce qui nous correspond le mieux.

 

Mon alimentation est omnivore (je mange un peu de « presque » tout et surtout plein de légumes), à tendance « cru » – cuisson basse température, basée sur la chrono-nutrition, – pour des raisons de santé – sans gluten, sans produits laitiers animaux, sans soja, sans maïs.

Elle se rapproche beaucoup des conseils du Docteur Seignalet. (Je rappelle que le régime Seignalet est un régime thérapeutique). Depuis peu, je me lance dans le respect des combinaisons alimentaires favorisant une meilleure digestion tout en préservant l’assimilation des nutriments. (Voir le superbe site de Objectif detox, créé par une naturopathe, qui possède une approche qui me semble sage et pertinente.)

 

Pour cuisiner, j’utilise des matériaux les moins toxiques possibles, principalement un cuit-vapeur en inox cuisant à la vapeur douce, avec lequel je fais quasiment tout, des ramequins, des bols et des plats en verre, en inox et en céramique, un moule à cake en inox, des moules à gâteaux en verre, des collerettes à muffins en papier, des ustensiles en bois et en inox.

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ROUTINE REPAS : Principes généraux :

 

MATIN : Petit déjeuner non sucré (sans sucre ajouté), protéiné et gras :

Protéine animale ou végétale : Oeuf, jambon cru ou saumon cru, ou houmous de lentilles corail ou de pois chiche. Pour certains, ce peut être du fromage, du beurre, un yaourt non sucré.

Amidon (ou farineux) faible si protéine animale : Gâteau non sucré de patate douce, de potimarron ou carrot cake, blinis de patate douce

ou

Céréale (Farineux forts) si protéine végétale : gaufre, crêpe de sarrasin, pain

Légume cru : salade, avocat, graines germées…

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MIDI :

Crudité : légume racine (betterave, carotte, panais, …)

et assaisonnement : huile de première pression à froid riche en omega 3 (lin, chanvre, colza, cameline, courge …), vinaigre de cidre, sel gris, herbes fraîches ou séchées, épices fraîchement moulues, graines (tournesol, sésame, pavot…)

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Protéine animale : viande (volaille le plus souvent, une fois par semaine viande rouge, une fois de temps en temps du porc), poisson/fruits de mer, œuf (blanc cuit, jaune cru)

(Généralement protéine animale, mais dans les faits, j’alterne selon ce que j’ai mangé le matin et les jours précédents)

Amidon faible : pommes de terre, patates douce, potimarrons, châtaignes, carottes, panais, topinambours, petits pois matures, …

 

Légumes verts ou colorés cuits : poireaux, haricots verts, fenouil, blettes, courgettes, asperges, choux, brocoli, épinards, endives, poivrons, aubergines, certaines courges comme le potiron, jeunes petits pois frais …

Huile d’olive, herbes fraîches, épices fraîchement moulues, sel gris, gingembre ou curcuma frais finement haché

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Éventuellement, un carré de chocolat ou une compote de fruits cuits doux (pomme douce, banane, datte, figue, kaki, raisin doux, papaye…) ou une tarte ou gâteau, de temps en temps. Généralement, je ne mange pas de dessert.

 

COLLATION :

Fruit cru :

  • doux
  • semi-acides
  • acides : agrumes, groseille, grenade, tomate
  • neutres : melon, pastèque

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ou

Tarte ou gâteau au chocolat, aux châtaignes, ou aux fruits cuits doux ou semi-acides (on peut mélanger les fruits doux ensemble ou les fruits semi-acides ensemble (poire, pêche, abricot, pomme, raisin, prune, fraise, framboise, myrtille, mûre, cerise, goyave, nectarine, mangue, litchi))

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ou

Glace aux fruits

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Infusion de plantes

 

SOIR :

Salade ou soupe crue : laitue, chicorée, endive, mâche, cresson, mesclun, pourpier (ma préférée), pissenlit, pousses d’épinards

et assaisonnement avec graines (courge, lin, chia…) et graines germées

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Féculent : riz, sarrasin, quinoa, amaranthe, millet (si vous tolérez le gluten : petit épeautre (très peu de gluten), épeautre, seigle, orge, avoine, blés anciens, …)

Protéine végétale : légumineuses (lentilles, pois chiche, haricots, fèves,…), fruits oléagineux (noix, amandes, noisettes, …), algues, champignons

Légumes verts ou colorés cuits

Huile d’olive, herbes fraîches, sel gris, épices fraîchement moulues (graines de fenugrec, fenouil, coriandre, aneth, cumin, anis, …), gingembre ou curcuma frais finement haché

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Si APÉRITIF :

Smoothie de légumes et fruits crus et/ou secs ou produits salés

Smoothie de fruits et fruits crus et/ou secs

 

Et parfois, surtout si je suis invitée, lâcher-prise ! Un naturopathe enseignant nomme ces moments des escapades alimentaires 😉

 

Ici, les idées de menus ! (article à venir)

 

ROUTINE POUR CUISINER TOUT UN REPAS RAPIDEMENT AVEC LE CUIT VAPEUR :

 

  1. Faire chauffer l’eau dans le cuit-vapeur : environ 10 minutes

Pendant ce temps : laver, couper les légumes et les amidons faibles

2. Mettre dans le cuit-vapeur à cuire : produit animal, légumes, amidons : environ : 10 minutes – 20 minutes selon le produit à cuire

Pendant ce temps : laver, couper les légumes crus ou préparer la salade, l’assaisonnement :

Je dresse les assiettes de cru et je dépose le bol d’assaisonnement sur la table

3. Quand le cuit est cuit : Dresser les assiettes

Parsemer de sel gris, d’herbes fraîches ou séchées (selon disponibilité), des paillettes d’algues si poisson, d’épices fraîchement moulues éventuellement et d’un filet d’huile d’olive de bonne qualité

4. Passer à table ! Manger dans le calme et lentement

5. Si vous envisagez un dessert :

Il peut cuire dans le cuit-vapeur pendant votre repas ou vous pouvez le préparer avant.

 

 

 

SAINT JACQUES EN FOLIE

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Trois noix de Saint Jacques avec le corail

Riz sauvage

Fenouil émincé

Jeunes pousses

Persil frais

Crème végétale citron basilic (recette à venir)

 

Cuire au cuit-vapeur le fenouil et le riz

Cuire les Saint Jacques 2 minutes à peine en aller-retour à la poêle

 

LA SANTE PAR L’ASSIETTE : LES BASES : CUIRE SES ALIMENTS

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Manger sainement dépend de la qualité des produits que l’on utilise, mais également de la façon dont nous les utilisons en cuisine. La cuisson a des conséquences sur les nutriments et micro-nutriments. La chaleur modifie chimiquement les aliments.

  • Pourquoi cuire nos aliments ?

Donner une texture, un goût, un arôme

Permettre la conservation

Permettre une meilleure digestibilité (attendrissement des fibres)

Détruire les micro-organismes

L’agitation des molécules de l’aliment, du milieu qui l’entoure (eau, vapeur, …) et de l’ustensile de cuisson permettent l’augmentation de la température de l’aliment.

  • Conséquences de la cuisson :

Pour être utilisées par l’organisme, les molécules qui constituent un aliment sont traitées de façon à être réduites en molécules plus petites. L’organisme décompose les protéines, lipides, glucides etc… en molécules plus petites (acides aminés, acides gras, glucose, …). Ce sont ces molécules plus petites, comme des petites briques de LEGO, qui vont servir de base pour fabriquer de nouvelles molécules dont notre corps a besoin pour fonctionner : protéines, lipides, glucides. Ces molécules permettront de fabriquer les cellules qui constitueront ensuite nos tissus, nos organes, … et les diverses cellules de notre corps (globules rouges, globules blancs, …). Pour assurer toutes ces transformations, nous avons également besoin de vitamines, de minéraux et oligoéléments et d’enzymes (protéines permettant l’activation ou l’accélération de réactions chimiques).

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Lors de la cuisson,  » les molécules se choquent, se cassent et s’accrochent au hasard à d’autres structures pour former de nouvelles combinaisons très complexes dont certaines n’existent pas dans la nature  » (Seignalet, Burger (1988), Comby (1989)) :

 » Il suffit souvent d’une petite différence par rapport à la molécule normale pour obtenir une molécule que l’organisme est incapable de traiter ». Ces transformations modifient les propriétés des molécules de l’aliment, (elles peuvent devenir insolubles dans l’eau par exemple, ou devenir résistance à la destruction par les enzymes).

 » Nos enzymes n’agissent que sur la substance originelle, naturelle », et non sur la substance issue de la transformation. Quand la substance transformée passe la barrière intestinale, elle n’est pas reconnue. Au mieux, notre organisme ne sait pas l’utiliser. Au pire, l’isomère est dangereux.

En effet, la cuisson, en transformant l’aliment, créée souvent des substances toxiques ou cancérigènes.

Ces transformations chimiques se traduisent par des modifications que l’on peut constater par nos sens : transformations physiques (œuf qui devient solide, huile de coco qui devient liquide, légumes et fruits qui ramollissent, couleur des viandes qui se modifient, …), goût (saveur grillée) et odeur (pain grillé), …

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Enfin, la chaleur détruit de nombreuses vitamines. A partir de 47°C, certaines vitamines commencent à être détruites. Entre 60 et 75°C, la vitamine C est détruite. A partir de 90-95°C, certaines vitamines B sont détruites. Vers 110°C, ce sont les vitamines A, D, E et K qui sont oxydées par la chaleur.

Au-dessus de 100°C, les sels minéraux et les oligoéléments deviennent inutilisables ou difficilement utilisables par l’organisme.

Les transformations d’un aliment à la cuisson sont d’autant plus importantes et visibles que la cuisson est prolongée et la température élevée.

Seignalet évoque 4 effets nocifs de la cuisson sur notre santé, par répercussion :

La digestion d’aliment cuits entraîne une augmentation des globules blancs. La digestion d’aliments cuits engendrerait donc une réponse immunitaire. Cette augmentation des globules blancs semble ne pas apparaître lorsqu’au cours d’un même repas, nous mélangeons du cuit et du cru.

Les graisses animales cuites issues de viandes et de produits laitiers favorisent la survenue de cancers (du sein, du colon).

Le blé, le maïs, le lait et les graisses animales cuits seraient liés aux maladies métaboliques (obésité, diabète de type II, maladies cardio-vasculaires).

Les molécules de Maillard créées par la cuisson (que l’on observe facilement avec le pain cuit, les gratins : odeur de grillé, couleur dorée), « incassables par nos enzymes, sont absentes chez le nourrisson et présentes en quantité relativement abondante chez le vieillard. Elles pourraient participer au vieillissement vasculaire et cérébral prématuré, souvent observé à notre époque. »

  • Conseils alimentaires :

Privilégier tant que possible les aliments crus, selon vos capacités digestives

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Privilégier les modes cuisson ne dépassant pas les 110 °C, frontière au-dessus de laquelle les transformations sont les plus importantes :

– 42°C :  perte d’activité des enzymes

– 70°C : disparition de l’activité enzymatique (les enzymes permettent la digestion)

– 60 – 75°C : destruction de la vitamine C

– 70 – 100°C : hydrolyse des protéines

– > 90-95°C : destruction de vitamines B

– > 100 °C : précipitation des sels minéraux et des oligoéléments devenus inutilisables ou difficilement utilisables par l’organisme

– 110°C : oxydation des vitamines A, D, E et K

– > 120°C : altération des lipides qui forment des substances toxiques cancérigènes, tels que les goudrons.

– > 140°C : la cellulose devient indigeste

> Eviter grillades et fritures (300-700 °C)

-> Eviter le four (180-300 °C)

-> Eviter la cocotte minute (> 100 °C)

-> Eviter le micro-ondes : Malgré une température inférieure à 100°C, le four à micro-ondes génère un changement d’orientation des molécules d’eau plus de 2 milliards de fois par seconde.  » Il détruit les électrons indispensables aux réactions métaboliques et aux échanges cellulaires. Il modifie radicalement la structure des aliments au point de rendre certaines protéines toxiques.  » (Marion Kaplan) Toutes les conséquences de ces modifications sont à ce jour inconnues.

> Eviter la cuisson à l’eau qui fait partir les minéraux et oligoéléments dans l’eau de cuisson (pommes de terre ou légumes à l’eau)

-> Privilégier la cuisson à la vapeur douce et à l’étouffée

  • La cuisson à la vapeur douce :

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« La cuisson à la vapeur douce fonctionne selon le principe suivant : un liquide (de l’eau, pure ou agrémentée d’aromates) est porté à ébullition de manière à produire de la vapeur. Cette vapeur va monter et traverser la passoire (voir image ci-contre) qui contient les aliments à cuire. Elle va leur transmettre sa chaleur et condenser. Puis l’eau retombe dans le récipient inférieur et le cycle peut reprendre. La chaleur sera ainsi diffusée de manière assez homogène à tous les aliments. » (Baumstal)

Le cuit-vapeur à la vapeur douce cuit les aliments à 95°C.

La vapeur douce, même à ces températures, préserve les vitamines, ne perturbe pas l’activité enzymatique, contrairement à une chaleur sèche.

Le goût des aliments est préservé.

Ce mode de cuisson permet des économies d’énergie.

Avec un cuit-vapeur, on peut tout cuire (de l’entrée au dessert), l’appareil est modulable selon le nombre de convives. On peut cuire, décongeler, réchauffer, maintenir au chaud.

L’appareil s’utilise sur tout type de feu. On peut cuire plusieurs plats en même temps.

Source : Pr Henri Joyeux

 

  • Conseils d’utilisation du cuit-vapeur :

 

Suivre les liens sur les différents sites qui en parlent très bien.

Technique : comment faire

Source : Nature et Vitalité

Entretien

Temps de cuisson :

Même par la cuisson à la vapeur douce, il convient de cuire peu de temps les aliments. Ils doivent rester al dente.

Marion Kaplan édite sur son site un tableau assez complet des temps de cuisson au cuit-vapeur, téléchargeable et imprimable : légumes, viandes, poissons, œufs, fruits, cakes, plats, gâteaux, …

 

  • Où acheter un cuit-vapeur ? :

 

Il existe plusieurs marques. Citons par exemple, Baumstal, Vapok, Le Vitaliseur de Marion, BEEM, ABE.

Le choix s’effectue en fonction de vos besoins (capacités, ustensiles et accessoires, …) et vos possibilités financières.

Il est important que le matériau utilisé ne soit pas toxique pour la santé. Les matériaux à utiliser en alimentaire feront l’objet d’un prochain article.

 

Sources : L’alimentation ou la 3ème médecine de Jean Seignalet, Professeur JoyeuxMarion Kaplan – le vitaliseur, Baumstal, Vapok, Chaudron Pastel

 

PAIN (sans levure, sans levain, sans gluten)

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Ingrédients :

220 g de farine de sarrasin

60 g de poudre de noix de cajou

1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude

1 cuillère à café de sel

25 cl d’eau

2 œufs

1 cuillère à soupe d’huile d’olive

1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre non pasteurisé

 

Mettre dans la machine à pain dans l’ordre :

1 cuillère à soupe d’huile d’olive

L’eau

Les 2 œufs battus

Le sel

La farine

Le bicarbonate

La poudre de noix de cajou

Une fois la pâte mélangée, ajouter à la dernière minute le vinaigre de cidre

Cuire au cuit-vapeur 50 minutes (1/3 d’eau dans le cuit-vapeur)

LE REGIME SEIGNALET EN 60 RECETTES

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 » Mis au point en 1985, le regime Seignalet est d’abord un régime santé qui vise à soigner.  Il est totalement équilibré et ne comporte aucun danger. Il prône une alimentation diversifiée et la plus proche possible de celle de nos ancètres cueilleurs-chasseurs. C’est pourquoi on le nomme parfois régime ancestral. 

La méthode de Jean Seignalet tient aussi  compte de la forme moléculaire des aliments, de leur qualité, et pas seulement de leur quantité comme dans la diététique classique.

Les aliments que nous consommons ont subi de nombreuses transformations moléculaires. Certains de ces aliments, classiquement considérés comme « sains », sont devenus totalement indigestes pour certains d’entre nous, en particulier:  De nombreuses céréales (dont le blé et le maïs)- Les laitages animaux (sous toutes leurs formes) – et les cuissons excessives (en particulier des graisses et des protéines animales).

La méthode est donc « sans gluten et sans caséine » et préconise du frais, du cru, et  des cuissons douces. Elle est totalement diversifiée et équilbrée. On la qualifie aussi de  » hypotoxique »,  car elle exclut des aliments « toxiques » à long terme pour certains.

Ce qui fait le succés de cette méthode , c’est son efficacité. Les résultats de la méthode se font sentir sur les  petits maux mais aussi sur de nombreuses maladies chroniques. (voir rubrique Efficacité du régime). Le délai d’action varie de 1 mois à 1 an, mais la plupart des gens ressentent des effets rapidement. Par exemple,  ils digèrent mieux, se reveillent reposés, et  ont un meilleur moral. Pour ceux qui ont beaucoup de toxines accumulées, une période temporaire d’aggravation  des  symptomes correspond à une phase d’élimination des toxines. Quand cette élimination est terminée, les bénéfices de la méthode sont ressentis. « 

 

Consulter les résultats obtenus par le Docteur Seignalet depuis 20 ans sur de nombreux patients atteints de maladies (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, syndrome de Gougerot-Sjogren, hypercholesterolémie, colopathie fonctionnelle, infections ORL à répétition chez l’enfant, acné) sur le site de l’association en suivant le lien ci-dessous.

Le régime apporte un mieux-être dans les maladies chroniques, qu’elles soient des maladies auto-immunes et xéno-immunes (myasthénie, sclérose en plaque, fibromyalgie) , des maladies d’encrassage, ou des maladies d’élimination (psoriasis).

Le régime ne remplace pas les traitements. Il vient en complément et agit sur plusieurs mécanismes, dont la restauration de la perméabilité intestinale, indispensable à une bonne santé.

Le site de l’association explique la méthode, le comment du pourquoi, … Vous pouvez retrouver également les différents ouvrages de Seignalet et de sa fille.

 

Source : Association Jean Seignalet

CRÊPES ONCTUEUSES

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La Chandeleur approche. J’ai créé une nouvelle recette de crêpe sans gluten et sans laitage dont la texture se rapproche des bonnes vieilles crêpes au blé de mon enfance !

J’adore les crêpes au sarrasin. Seulement, parfois, j’ai envie de changer. Après plusieurs essais plus ou moins fructueux au cours des dernières années, j’avais abandonné !

Récemment, j’ai tenté une enième nouvelle expérience, qui m’a convaincue et qui a convaincu Monsieur !

Ingrédients :

200 g de farine de riz

50 g d’arrow root

1 pincée de sel gris

6 œufs : oui, vous avez bien lu !

3 cuillère à soupe d’huile de coco fondue

50 cl de lait d’amande maison :

mélanger 50 g de purée d’amandes (recette à venir) avec 50 cl d’eau dans un blender

On fait préchauffer la poêle préalablement huilée légèrement à l’huile d’olive sur feu vif. On cuit les crêpes sur feu moyen.

Le secret : cuire très rapidement les crêpes sur une plaque en fonte. La pâte est très liquide et cuit très vite. Les crêpes seront pâles mais moelleuses. Si vous faîtes cuire davantage, elles seront plus croustillantes !

 

Idées de garnitures :

 

Sucrées :

Chocolat, banane cuite, noix de coco

Banane cuite, raisins secs, crème de mangue (recette à venir)

Chocolat, amandes effilées, noix

Pomme cuite, sirop d’érable, noix de pécan

La Normande : Pomme cuite, crème de rhubarbe ou de framboise (selon saison), noix

Fruits rouges, amandes effilées, poudre de vanille

Poire, amandes effilées, chocolat, vanille en poudre

Poire, baies de goji, pistaches, vanille en poudre

Crème de marrons, amandes effilées

Crème de citron (recette à venir)

Banane cuite, purée de fraise (recette à venir)

Crème à l’orange, morceaux de chocolat

Pâte à tartiner maison

Salées :

Guacamole (recette à venir), saumon fumé, fenouil

Roulées à la béchamel vegan, mélange de champignons, persil

Poireaux, saumon frais, pesto

Tapenade, avocat, noix de cajou, graines germées

Tapenade, poulet, brocoli, amandes effilées

Bœuf haché, carottes, navets

Mousse de betterave, mâche, noix

Poulet, guacamole, crème tomatée (recette à venir), poivrons

Endives, béchamel vegan, champignons

Sardines, crème de poireaux (recette à venir), ciboulette, sauce citronnée

Haricots verts, champignons, œuf, graines germées

Tomates, aubergines, courgettes, poivrons, œuf, herbes de provence

Tomates, aubergines, courgettes, poisson, origan

Crème végétale, fruits de mer, champignons

Houmous de pois chiche, purée de carottes, mâche

Houmous de lentilles corail, avocat, mâche

Épinards, crème végétale, noix

Asperges, crème citronnée (recette à venir)

Crème de potimarron, marrons, graines germées

Pour ceux qui le peuvent, vous pouvez ajouter du fromage : comté, fromage de brebis à pâte dure, chèvre frais, mozzarella, ricotta, mascarpone, …

Soyez créatifs !

 

 

 

 

Régalez-vous !

Une nouvelle année, un nouveau cycle

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Je vous souhaite une belle année pleine d’amour et de lumière !
Je vous souhaite une année libre, légère, douce et un peu folle 

2017 m’a appris à faire confiance en la vie, en les autres, en moi, en ma créativité, à aller à la rencontre des mes ombres et de ma lumière, à aller vers plus de douceur. J’ai vécu des expériences incroyables, des moments désagréables, tristes, malheureux, des instants de fatigue, des moments doux, joyeux, agréables et ressourçants. Tous ont ouvert mon regard, m’ont permis de rencontrer et de partager des moments incroyables avec de magnifiques personnes.
En 2018, j’ai choisi d’accueillir ce qui vient, d’être ouverte aux surprises de la vie, de continuer à croire en mes rêves, à planter des graines et de nourrir les relations aux personnes qui sont importantes pour moi 

Je vous souhaite de croire en vos rêves et de laisser la magie entrer dans votre vie !